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Lundi 8 mars 2010 1 08 /03 /2010 12:43

lettre-motiv.jpg Passé le temps de la découverte, du plaisir d’écrire et d’informer sur la « blogosphère », avouons que la plume (le clavier) se fait désormais plus paresseuse et que je délaisse trop longtemps mes fidèles lecteurs(trices). Mais suis-je vraiment le seul ? Si j’en juge par la visite régulière que je porte à certains blogs amis (voir liste ci-contre), je constate une certaine flemme collective à l’expression, un rétrécissement de l’écriture à quelques informations ponctuelles, plus ou moins personnelles… Que se passe-t-il ?

Sans doute une fatigue naturelle due à la banalisation de la chose, « trop de blogs tuent les blogs » ; un déplacement manifeste de la blogosphère vers les « rézosocios » et autres « facedebouc » - la jeunesse se retrouve avec gourmandise sur Facebook où je n’ai mis moi-même qu’un orteil, quand les politiques se contentent des quelques signes sur « Twitter »… Ce mode de communication est à la pensée ce que le grafiti est à la littérature !  Tout cela, avouons-le, signale une grande incertitude de la pensée et de la communication, un désenchantement de la grande démocratie verbale attendue sur le Net, un appauvrissement de la réflexion au profit du « buzz »… Le tout, sur fond de crise sociale, économique, politique, culturelle, dont ne perçoit guère les lendemains qui chantent !

Mais alors ? Que faire ? Poursuivre, obstinément, quelques axes de travail qui pourraient porter un jour quelques fruits… et qui nous font plaisir. Alors voilà, pour information à ceux qui s’en préoccupent un peu - et me le font savoir -, les pistes qui sont les miennes actuellement :

 

1/ J’accompagne Philippe Avron, "dernier acteur vilarien" selon Jack Ralite, dans la préparation de son prochain spectacle consacré en grande partie à Montaigne. Création officielle prévue au Festival d’Avignon, passages préliminaires à Bruxelles (10,11 et 12 mars), à Bourges (16 mars), à Dijon (27,28,29 mai)…On voyage, on regarde, on filme, on discute…

 

2/ Je recueille, avec mon ami Alain Braun, les témoignages d’anciens déportés et enfants cachés qui sont regroupés au sein du « Comité école de la rue Tlemcen » dans le XXè arrondissement à Paris, en vue de la réalisation d’un (ou plusieurs) DVD qui seront mis à la disposition des écoles et des enseignants qui souhaitent diffuser ces récits. Modeste contribution à la mémoire… en savoir plus sur www.comitetlemcen.com

 

3/ Je termine, avec mon ami Jean-Claude Lallias, la rédaction d’un livre d’entretiens avec et sur Jérôme Thomas, jongleur d’âme, qui paraîtra à l’automne dans la nouvelle collection « Quel cirque ? » coproduite par Actes Sud et le Centre national des Arts du Cirque. Voilà plusieurs années que je pensais utile de faire mieux connaître le travail et le parcours de cet artiste singulier. On y arrive…

 

4/ Je continue la bataille pour qu’existe un jour à Paris une structure et une politique culturelle et artistique digne de ce nom en direction de l’enfance et de la jeunesse. Pour cela, nous avons déposé récemment un projet collectif pour l’orientation du « Centquatre » dont la direction est en cours de renouvellement. Nous attendons la réponse à ce dossier soutenu par plus de 330 personnes… Wait and see ! En savoir plus sur www.pourle104.fr

 

5/ Enfin, je n’abandonne pas le travail de réflexion et de formation autour des questions de l’éducation artistique et culturelle. La demande se poursuit d’interventions diverses autour de ce thème à partir de mon livre "Nos enfants ont-ils droit à l'art et à la culture?" . Ce fut récemment à Bordeaux, à Paris pour l’association des directeurs de Conservatoires, à l’Université de Paris 8… Ce sera prochainement à l’IUFM de Laon, au Théâtre de Chaillot pour l’ONDA, à Amiens, Abbeville, Toulouse, Marseille…

 

Et d'autres projets germent tranquillement..

Bref, les occasions ne manquent pas de travail et de création…

Et vous ?

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Lundi 15 février 2010 1 15 /02 /2010 22:14
soleil.jpg

Dans le théâtre contemporain, il y a deux catégories : le Théâtre su Soleil… et le reste !

Dans ce reste, il y a bien entendu de bon spectacles, de beaux spectacles, des spectacles intelligents, réjouissants, étonnants… Mais voilà, rien qui ressemble, de près ou de loin, au travail du Théâtre su Soleil.

Une année complète de travail, trente comédiens sur le plateau, une énergie, une générosité, une pertinence du propos qui fait que chaque spectateur est invité à mettre en jeu ce qu’il(elle) a de plus intelligent et sensible.

Un conseil, ne ratez pas la nouvelle aventure qui commence : « Les naufragés du Fol Espoir », d’après Jules Verne.

Quatre heures de voyage et de traversée de l’espace – jusqu’aux îles lointaines -  et du temps – celui des débuts du cinéma, notamment- dont on ressort la tête pleine d’images et d’émotions.

On trouvera sans doute ici ou là une difficulté, une longueur, une incertitude dans le propos, mais rien qui nous empêche de reconnaître, une fois, encore, l’une des aventures théâtrales les plus marquantes de ces quarante dernières années…

A ceux qui doute de la pertinence du théâtre à interroger le monde d’aujourd’hui, qu’ils se précipitent à la Cartoucherie !


Les infos sont ici

 

Et ce qu'en dit un grand journal du soir

 

 

 

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Dimanche 7 février 2010 7 07 /02 /2010 20:32
La revue Cassandre Hors Champ lance un appel pour un débat public sur la cutlure.
On signe !

Cassandre.jpg
Impossible absence


L’absence actuelle de vrai débat public sur la place de l’art et de la culture dans notre société est un symptôme historique extrêmement inquiétant.
Elle annonce, pour la première fois depuis la Libération, le risque d’abandon d’une part fondamentale de l’histoire de notre pays.
Une part de notre histoire dont est issue la valeur accordée aux choses de l’esprit, à travers notre littérature, notre théâtre, les arts et leur circulation, dans la vision du monde que nous partageons et la place que nous avons su leur donner dans notre vie réelle. Cette absence fait planer la menace d’une défaite devant l’invasion délétère de l’esprit marchand imposée par ce que l’on nomme « globalisation ».
Les politiques qui refusent l’ordre néolibéral doivent le comprendre : non seulement la culture - au sens le plus large du mot -, est un enjeu fondamental de civilisation, mais c’est aussi pour eux un atout politique majeur.
Comme le dit le grand dramaturge Edward Bond, « que nous resterait-il aujourd’hui des Grecs s’ils ne nous avaient laissé une philosophie, un théâtre, une mythologie, des temples, des statues ? » Autrement dit un immense arrière-plan artistique et culturel créé à partir d’outils symboliques : une langue, des codes, des signes qui nous relient à une mémoire commune, à une volonté d’être ensemble et de rencontrer l’autre, de se frotter à l’inconnu, qui nous constituent en tant qu’êtres pensant, rêvant, imaginant, désirant, créant, construisant l’improbable avenir.
Ce sont ces outils qui nous permettent de nous penser, de nous ressentir, autrement qu’en tant que consommateurs ou marchands…
Notre histoire récente fut traversée de soubresauts où cette aspiration - ce désir collectif, parfois confus, souvent éclatant et vibrant - s’est manifestée. Des outils ont été construits avec le Conseil National de la Résistance. C’est ce que l’on appelle «le service public de la culture ». Il ne s’agit, en réalité, de rien d’autre que la manifestation concrète, politique, d’une volonté de donner à l’esprit sa vraie valeur dans la collectivité.
Ce service public, qui en France fut incarné par un ministère de la Culture, est en passe d’être démantelé.
Deux événements peu commentés, font figure de symptôme.
Au moment précis où plusieurs études alertent sur la désaffection de la lecture parmi les jeunes Français, la direction du Livre du Ministère a été supprimée l’automne dernier ; celles du théâtre, de la musique, de la danse et des arts plastiques ont depuis subi le même sort.
Dans le cadre d’une révision générale des politiques publiques qui veut tout soumettre, y compris l’inquantifiable, à la «rationalité économique », l’ensemble des directions artistiques sont réduites à une Direction générale de la création artistique, coincée entre une Direction des patrimoines et celle des médias et des industries culturelles.
On peut craindre que l’art ne soit plus la priorité de ce ministère...
La même rationalité économique a présidé aux débats du Forum d’Avignon : « économie et culture », présenté comme un «Davos de la culture ». Le symbole est fort. Au moment où la « crise » prouve l’inanité des dogmes néolibéraux qui dominent l’Europe, la culture devient l’ultime nappe phréatique où puiser, au service d’intérêts qui lui sont totalement étrangers.
Quel crédit porter à une « économie créative » initiée par des dirigeants d’entreprises comme Nicolas Seydoux, Didier Lombard et Axel Ganz ? Que peut véhiculer une telle « culture », réduite et instrumentalisée par les impératifs d’une «économie de la connaissance ? »
Dans l’Europe néolibérale, un faisceau de signes innombrables converge vers la destruction de ce que nous appelons l’humain. Brutalité d’une main, propagande de l’autre, encouragement général à cesser de penser et échanger. Cet encerclement qui concerne tous les aspects de nos vies tend à faire de chacun un individu dénué de sens collectif. On peut s’inquiéter de ce qu’il adviendrait d’une civilisation déjà très altérée par un individualisme stérile, une fois amputée ce qu’il lui reste de capacité à utiliser le symbole comme moyen d’échange et de construction d’une richesse culturelle commune.
À leur échelle, de nombreuses collectivités territoriales, avec des politiques qui prennent en compte différents niveaux de l’action artistique et culturelle et pallient les désengagements de l’État, tentent de résister à ce rouleau-compresseur. Comment pourront-elles agir demain, face à un gouvernement qui risque de les priver de toute marge de manœuvre en leur déniant la compétence culturelle ?
Il est temps de l’affirmer : nous avons ici des valeurs essentielles à défendre et à promouvoir.
Ces valeurs, ne doivent pas, sous peine d’effacement, se soumettre à la tyrannie du chiffre. Voici un débat public qui mérite vraiment d’être ouvert !

Pour signer cet appel, c'est ici

Les premiers signataires :

Danielle Mitterrand (Présidente de la fondation France-Libertés)
Stéphane Hessel (diplomate, ancien déporté et grand résistant ayant contribué à la rédaction de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme)
Roland Gori (psychanalyste, professeur des universités, initiateur de l’Appel des Appels)
Bernard Lubat (musicien multi-instrumentiste, chanteur, fondateur du festival d’Uzeste et de la Cie Lubat)
Marcel Gauchet (historien, philosophe, directeur d’études à l’EHESS, rédacteur en chef de la revue Débat)
Nicolas Frize (compositeur, membre de la LDH)
Bernard Stiegler (philosophe, directeur de l’Institut de Recherche et d’Innovation du Centre Pompidou)
Valérie de Saint-Do (co-directrice de Cassandre/Horschamp)
Nicolas Roméas (directeur et fondateur de Cassandre/Horschamp)
Barbara Cassin (philosophe, philologue, directrice de recherche au CNRS)
Philippe Meirieu (professeur en sciences de l’éducation, responsable pédagogique de la chaîne Cap TV, directeur de collection chez ESF Editeurs)
Bernard Bloch (metteur en scène, comédien, directeur artistique du Réseau (théâtre), membre fondateur de la coopérative artistique de production CAP Etoile)
Robin Renucci (comédien, réalisateur, fondateur de L’ARIA Association des Rencontres Internationales Artistiques)
Julien Blaine (poète et performeur, fondateur de la revue Doc(k)s, des Rencontres internationales de poésie de Tarascon et du Centre international de poésie de Marseille)
Jean-Gabriel Carasso (auteur, réalisateur, responsable de l’Oizeau rare, association de recherches culturelles)
Philippe Avron (auteur interprète)
Robert Abirached (écrivain, historien, critique théâtral, ancien directeur du théâtre et des spectacles au ministère de la culture)
Françoise Fanfelle (Moissac - Infirmière retraitée)
Samuel Wahl (journaliste)
Pépito Mateo (conteur, acteur et écrivain)
Olivier Perrot (Plasticien photographe - Vitry sur Seine)
Édith Rappoport (ancienne conseillère à la DRAC Île-de-France)
Bruno Boussagol (Metteur en scène)
  _______
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Dimanche 24 janvier 2010 7 24 /01 /2010 23:12
Image-3-copie-2.jpg Ils sont de retour pour un mois, au Théâtre de l'Epée de Bois. Inventifs, chaleureux, baroques et populaires...
Mes amis du Footsbarn Traveling theatre jouent "sous chapiteau mais presque" leur nouveau spectacle concocté en complicité avec Pierre Byland, grande figure du clown lecoquien qui fut aussi (et acessoirement) mon professeur d'acrobatie à l'époque où je tentais d'en faire un peu... et très mal !
Quand ils ne sont pas sur leurs terres auvergnates, ils poursuivent leur tour du monde en caravanne, présentant ainsi leur spectacle :

"Le très solennel enterrement d'un compositeur de musique classique, est perturbé par l'apparition d'animaux dressés, puis de fêtards turbulents. On comprend peu à peu que la même piste a été louée à la fois pour l'enterrement et pour une fête tzigane. De la tentative de cohabitation à la guerre ouverte, les deux parties vont passer par toutes les phases de la rencontre, sur fond de Goëthe, de Shakespeare, de chant lyrique, d'animaux dressés et de musique tzigane...
« Sorry ! » est un projet de rencontre. Celle des turbulences. Des deux pôles de l'aimant. C'est un projet de confrontations poussées jusqu'au au non-sens, à l'absurde.
« Sorry ! » rassemble trois compagnies, chacune convaincue à sa manière de la nécessité vitale du spectacle vivant.
« Sorry ! » c'est notre manière de clamer nos convictions. Le cercle. Le chapiteau. Le nomadisme. L'autonomie. Le collectif. Ce n'est pas une coquetterie. Même pas un choix de vie. C'est une nécessité. Une nécessité pour le cirque. Une nécessité pour le théâtre. Une nécessité pour les spectateurs ou ceux qui ne le sont pas encore.
« Sorry ! » est un spectacle nécessaire. Celui qui rassemble. Celui qui jouera de nos divergences pour faire converger les regards.
Spectacle mettant à l'honneur le personnage du clown au théâtre, « Sorry ! » est un spectacle bruyant et indiscipliné pour toute la famille."

            du 17 janvier au 28 février

            Theâtre de l'Epée de Bois

            Cartoucherie Paris 12ème

       

Billets            €20 Plein Tarif

                       €15 Tarif reduit

                       €10 Tarif enfants/groupes

         (moins de 12 ans/groupes de plus de 10 pers)

Horaires

            Janvier

mercredi - samedi à 21h00; dimanche à 16h

           Fevrier

     mardi - samedi à 21h00; dimanche à 16h

           

Infos Pratiques

            Métro Château de Vincennes

(puis bus 112 - arrêt Cartoucherie)

           

Location

            l'Epée de Bois - 01 48 08 39 74

            www.epeedebois.com

            ou

            FNAC, Carrefour, Virgin et

autre point de vente habituel

            0 892 707 507 (0,34 E TTC/mn) www.fnac.com

           

            Bar et restauration sur place

Belle soirée en perspecvtive !
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Dimanche 17 janvier 2010 7 17 /01 /2010 11:10
Image-3-copie-1.jpg
Mon ami Emile Lansman vient de me faire parvenir ce message que je relaie volontiers.

Bonjour à tous !
Comme vous le savez, nous nous intéressons de près à l'écriture dramatique dans la Caraïbe, en étroit partenariat avec nos collègues et amis de l'association Etc_Caraïbe.

Voici le message qu'ils nous ont fait parvenir cette nuit.

Etc_caraibe compte parmi ses membres une douzaine d'auteurs haïtiens fortement touchés par la catastrophe qui s'est abattue sur eux, leur maison, leur pays, leur famille... Nous avons reçu des nouvelles de certains d'entre eux : Saint Just Louvenson va bien mais il n'a aucune nouvelle de sa famille qui vit sur Port-au-Prince, il ne parvient pas à rejoindre la capitale, les rues sont bloquées ; la famille de Guy Régis est sauve, celui-ci cherche à les rejoindre pour leur porter secours et assistance. Jean Durosier Desrivière venait de nous annoncer qu'il avait trouvé un poste au ministère de la culture auprès de Magalie Comeau Denis ; une heure plus tard, il n'y avait plus de ministère et nous sommes sans nouvelle d'eux.
Nous n'avons pas non plus de nouvelles des autres: Evelyne Trouillot, Emanuel St Hilaire, Jean Marc Voltaire, Jean Joseph, Francketienne, Charitable Ducchens, Dovilars Anderson, Dominique Batraville...
Toute l'équipe d'Etc_caraibe tient à leur assurer son soutien. Voilà pourquoi le bureau a décidé d'organiser une collecte de soutien auprès des auteurs d'Etc pour aider leurs amis et compagnons d'écriture d'Haïti. Nous nous engageons à remettre et répartir équitablement entre tous nos auteurs qui, sur place, se battent et aident leur famille à survivre. Nos vous tiendrons régulièrement informés des dons perçus et de la répartition mise en place. C'est une goutte d'eau dans l'océan mais c'est aussi un engagement, une solidarité nécessaire, d'auteurs à auteurs.

Bien cordialement, Danielle VENDE directrice et Bernard Lagier Président

Nous avons envie de vous inviter à partager cette "goutte d'eau" en versant votre contribution, même modeste, à cette action. A titre personnel, j'atteste de l'entière confiance que j'ai en Danielle et Bernard (lui-même publié chez nous) pour gérer au mieux les fonds recueillis.

Le compte pour vos versements (sans frais particuliers à partir d'un autre compte européen) :

IBAN : FR76 1615 9052 0600 0200 2144 665   BIC : CMCIFR2A
Titulaire : Ecritures théâtrales contemporaines en Caraïbe / F-97200 Fort-de-France


D'avance grand merci pour votre solidarité.
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Mardi 12 janvier 2010 2 12 /01 /2010 18:17
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 «Transcrit  du  London Times»
Près du England 's Bristol Zoo existe un parc de stationnement pour 150 voitures et 8 autocars. Pendant 25 ans, le paiement du parking était effectué à un sympathique monsieur.
Les prix étaient de 1.40 € pour les voitures et de 7.00 € pour les autocars.
Un jour, après 25 ans de bons et loyaux services, sans défection, le petit monsieur n'est pas venu.
L'administration du Zoo, a donc appelé la mairie et a demandé qu'elle envoie un autre employé.
La mairie a effectué une petite enquête et a déclaré que le stationnement était à la charge du Zoo.
A quoi le Zoo a rétorqué que le quidam était un employé municipal.
La mairie a affirmé qu'il s'agissait d'une erreur car cette personne n'a jamais fait partie de son personnel et qu'elle ne lui versait aucun salaire.
Pendant ce temps, quelque part au soleil, dans sa belle villa, il y a un homme qui, apparemment, avait installé son propre dispositif de paiement de parking et s'est pointé tous les jours, pendant 25 ans, pour percevoir le prix des stationnements des visiteurs du Zoo...
Il a travaillé 7 jours par semaine et a ramassé la coquette somme de 560 € par jour... ce qui, au bout de 25 ans, lui a assuré environ 7 millions d'Euros pour sa retraite personnelle.
Et personne ne connaît son nom !
Elle n'est pas belle, la vie ? Inutile de recourir au pôle emploi : faites preuve d'imagination !
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