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Samedi 26 juillet 2014 6 26 /07 /Juil /2014 22:51

Une aventure formidable... si vous passez par-là, j'y serai.

Bel été

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Lundi 7 avril 2014 1 07 /04 /Avr /2014 23:00

Vient de paraître :

Philippe Avron, comédien, auteur interprète, nous a quittés en 2010.
Depuis ses débuts, il n'a cessé de remplir des “carnets” personnels par des notes, réflexions et dessins, installant ainsi une conversation permanente et singulière avec lui-même. En cinquanteannées d'écriture, ce sont plus de… 19.000 feuillets qui lui ont permis de fixer ses espoirs, ses joies, ses angoisses, ses découvertes, ses questionnements.
« Ce qui m’intéresse, ce n’est pas de trouver un être exceptionnel, mais de trouver l’exceptionnel qui est dans l’être. La chose unique, le geste, la voix, le texte. Faudra pressurer tout ça comme le raisin pour faire peut-être un livre pas énorme, plein d’exemples de vie, d’humour, d’observation, de constatations philosophiques douces » écrivait-il en mars 1997.
Parce qu’il n'a pas eu le temps de mener à bien ce projet, parce que ces textes représentent une mine de témoignages et de réflexions sur la vie d'un artiste et sur sa vie d'homme, parce qu'ils constituent un autoportrait inattendu, mais qu'ils tracent aussi l'histoire d'une époque, nous avons voulu faire aboutir son travail, dans la plus grande fidélité à son esprit, en offrant au lecteur l'essentiel de ces Carnets, pour un voyage singulier sur ce “bateau-vie”.

couv Cahiers mini

Edition L'avant-scène théâtre (avec le soutien de la SACD)
312 pages (texte, photos, dessins), 20€ + frais d'envoi 

 

Pour compléter cette publication, nous vous proposons le DVD de son dernier spectacle "Montaigne, Shakespeare et moi...", dans sa version de travail en mars 2010 à Bruxelles, filmé par Jean-Gabriel Carasso quelques semaines avant la création au Festival d'Avignon. L'occasion de retrouver une dernière fois, dans ce spectacle en cours de création, ce singulier "passeur d'humanité".

couv-DVD-mini.jpg

Edition L'Oizeau rare.
Durée 56', 10€ + frais d'envoi

 

en savoir + et commander

sur le site de l'association "Les amis de Philippe Avron"

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Vendredi 17 janvier 2014 5 17 /01 /Jan /2014 17:07

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J’ai pour Gabriel Garran le plus grand respect et une profonde affection. C’est au Théâtre de la Commune d’Aubervilliers, à peine ouvert, que j’ai eu la chance d'assisté adolescent au spectacle « Andorra » de Max Frisch qu’il avait mis en scène. Ce spectacle me fit comprendre que le théâtre pouvait être autre chose qu’un simple divertissement et parler du monde avec force. Nous nous sommes croisés souvent depuis, à Aubervilliers, à Limoges, au Théâtre International de langue française… L’année dernière, il était à Théâtre Ouvert pour raconter son aventure théâtrale, avec son comparse de toujours, Jack Ralite. Nous l’avons filmé à cette occasion (voir ci-dessous).

Mais jamais il n’avait raconté publiquement, dans le détail, son enfance bouleversée par la guerre, les rafles, les déportations. Voilà qui est fait, dans un ouvrage formidable et superbement écrit que je vous recommande : « Géographie française »

 

« Le destin commande de vivre, parfois impérieusement. Alors que son père est arrêté puis déporté à Auschwitz et que sa mère échappe de peu à la rafle du Vél'd'Hiv, Gabriel, treize ans, entre malgré lui dans la clandestinité. Ce petit Parisien, fils d'immigrés polonais, qui a grandi entre Belleville et Ménilmontant, entame une vie d'exil dont les étapes s'inscrivent dans la "géographie française" pour échapper à la persécution.

Commence alors pour lui le temps de la survie. Passant la ligne de démarcation le jour où les Allemands envahissent la zone libre, il change de nom, se retrouve au rythme de ses déracinements bûcheron, trieur de clous, livreur en triporteur et finit la guerre gardien de chèvres au pied du Vercors. Ce roman de formation dans lequel Gabriel Garran évoque une initiation à la fois affective, littéraire et politique est un magnifique témoignage que nous livre ce grand homme de théâtre. »

 

 

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Samedi 30 mars 2013 6 30 /03 /Mars /2013 16:16

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Création collective par le Théâtre Aftaab en Voyage

Mise en scène d’Hélène Cinque

 

Le théâtre est un art d’expériences, d’aventures humaines, de rencontres et de solidarités. Il n’est pas inutile qu’il soit « beau », ou « bien », mais l’important est qu’il soit « juste ». De cette justesse qui fait se rencontrer une équipe, un projet, une circonstance et un public.

La Ronde de nuit est un spectacle juste, qui allie les éléments nécessaires à une aventure théâtrale sans fioritures, sans excès ni prétention, pleine d’engagement et de générosité.

L’équipe, ce sont ces jeunes Afghans rencontrés par Ariane Mnouchkine à Kaboul dès 2005, qui se sont depuis constitués en troupe « Le théâtre Aftaab en voyage ». Ils ont monté plusieurs spectacles, suivi des éléments de formation en France, notamment à l’ENSATT à Lyon, avec Matthias Laghoff et travaillé avec Hélène Cinque, metteur en scène venue du Soleil. Le projet, c’est une création collective pour dire le monde, pour dire leur monde d’exil, de confrontation entre leur culture traditionnelle et notre modernité occidentale ; pour dire à la fois les situations les plus burlesques et les plus tragiques qui se mêlent à la vie de leurs compatriotes en errance. Les circonstances exceptionnelles, c’est l’accueil qui leur est réservé par le Théâtre du Soleil et son équipe, totalement solidaire de leur démarche, tuteurs attentifs et respectueux. Reste le public qu’ils devraient rencontrer lors de ce mois passé à la Cartoucherie. Public qui rira, qui sera ému et surpris du ton et de la qualité de jeu collectif, qui fera avec eux le voyage de cette nuit symbolique… Vous l’avez compris, je vous invite à y faire un tour, pour y respirer une fois de plus l’air du Soleil, cette fois venu d’ailleurs !

 

 Avec : Haroon Amani, Aref Banahar, Taher Beak, Saboor Dilawar, Mujtaba Habibi, Mustafa Habibi, Sayed Ahmad Hashimi, Farid Ahmad Joya, Shafiq Kohi, Asif Mawdudi, Wioletta Michalczuk, Caroline Panzera, Ghulam Reza Rajabi, Omid Rawendah, Shohreh Sabaghy, Harold Savary, Wajma Tota Khil

 

du 27 mars au 28 avril 2013

 Spectacle en français et en dari surtitré

 

En savoir plus ici

 

LA RONDE DE NUIT. Un hiver, quelque part en France. Un gardien et son théâtre à la charpente fragile et usée deviennent, pour une nuit, l’hôte et le refuge d’hommes et de femmes venus d’Afghanistan. L’oreille patiente des récits de ces occupants à la vie déracinée. L’abri inlassable des blessures et des douleurs. L’asile enfin, inattendu, des rêves et des espoirs que cette nuit d’éveil parvient à convoquer.

 

Représentations :

- du 27 mars au 28 avril : du mardi au samedi à 20h, le samedi (sauf le 30 mars et le 6 avril) et le dimanche à 15h

Prix des places : Plein tarif 20 € | Collectivités, Étudiants, demandeurs d’emploi 15 € | Groupes scolaires 10 €

Location : au 01 43 74 24 08 du lundi au vendredi de 11h à 18h

Réservation en ligne sur le site de la Fnac

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Dimanche 16 décembre 2012 7 16 /12 /Déc /2012 09:56

Il y a des spectacles auxquels on assiste presque par hasard, et que l'on a envie de faire partager à ses amis.

Si vous aimez le théâtre de proximité, qui vous entraine dans un huis-clos impressionnant entre deux personnages qui se retrouvent plusieurs années après un événement commun (je ne vous en dit pas plus, la surprise est indispensable) ; si vous aimez le théâtre qui porte à réflexion sur le monde et la complexité humaine...

Alors, montez au "Paradis", cette petite salle dans les hauteurs du Lucernaire, voir Blackbird

Vous ne serez pas déçus !

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Du 28 novembre 2012 au 19 janvier 2013

Du mardi au samedi à 21h

Auteur : David Harrower

Mise en scène : Régine Achille-Fould

Avec : Charlotte Blanchard, Yves Arnault et Albertine Villain-Guimmara

Durée : 1h20

En savoir plus ici

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Vendredi 30 novembre 2012 5 30 /11 /Nov /2012 11:49

 

Vu hier ce spectacle au TARMAC à Paris

Ceux qui passent par là, qui connaissent (ou pas) l’Ile de la Réunion, seront intéressés par ce beau spectacle-document sur l’esclavage, qui nous fait découvrir une histoire inédite et universelle.  Allez--y !

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« Je me nomme Furcy. Je suis né libre dans la maison Routier, fils de Madeleine, Indienne libre, alors au service de cette famille. Je suis retenu à titre d’esclave chez Monsieur Lory, gendre de Madame Routier. Je réclame ma liberté : voici mes papiers.

 

Nous sommes en 1817 à Saint-Denis de La Réunion alors île Bourbon et l’homme qui prononce ces mots tient dans sa main la Déclaration des Droits de l’Homme. Un esclave qui réclame ses droits. Du jamais vu. De l’inédit.  L’esclave Furcy a osé. Il a osé revendiquer ses droits, juste ses droits. Il a osé assigner son maître en justice, réclamer sa liberté. Il sera aidé par un procureur général mais les esclavagistes sont là, puissants, influents. Le combat durera vingt-sept ans…

 

Mohammed Aïssaoui a mené l’enquête et révélé au grand public L’Affaire de l’esclave Furcy (prix Renaudot de l'essai 2010). Et c’est Hassane Kassi Kouyaté qui en est le conteur avec le souhait de mettre des mots sur le néant, une voix sur l’absence. Un état-civil. De traquer l’Histoire dans ses coins d’ombre, dans ses complicités, dans ses silences, dans ses pages insupportablement vierges. Déjouer l’évidence, révéler les complexités et les ambiguïtés.

Et au-delà d’un seul nom et du combat d’un homme, la dignité de tous, la cohorte debout des damnés. »

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Jeudi 10 mai 2012 4 10 /05 /Mai /2012 12:25

Allez voir « Eloge de l'oisiveté »

de Dominique Rongvaux- d'après Bertrand Russell

au Théâtre de Belleville

 rondvaux.jpg

« Il y a deux sortes de travail : le premier consiste à déplacer une certaine quantité de matière se trouvant à la surface de la terre ou dans le sol ; le second, à dire à quelqu'un d’autre de le faire. »

(B. Russell)

 

Nous sortons d’une période électorale durant laquelle nous avons été submergés par le thème de « la valeur travail »  (que je préfère entendre « l’avaleur travail » ), débat idéologique douteux sur la question du sens même de la vie : vivre pour travailler ou travailler pour vivre, il faut choisir ! Je vous conseille vivement d’aller faire un tour au Théâtre de Belleville, pour voir et entendre « Eloge de l’oisiveté ». Un spectacle drôle, intelligent, utile et rafraîchissant pour l'esprit. Dépéchez-vous !

 

« Bertrand Russell, philosophe, mathématicien et prix Nobel de littérature, publie en 1932 un essai intitulé « Éloge de l’oisiveté ». Ce livre est un plaidoyer pour une plus juste distribution des richesses obtenues grâce aux progrès techniques de la révolution industrielle. Si ces richesses n’étaient pas accaparées par quelques-uns, le travail pénible serait considérablement réduit et chacun pourrait consacrer son temps à des activités dignes, agréables et constructives.

Le présent spectacle est une réflexion sur la place du travail dans nos vies, sur la valeur de l’argent, sur notre rapport au temps et à l’urgence. Conçu comme un assemblage ludique, on y retrouve bien sûr Bertrand Russell, mais aussi Jean de La Fontaine ou Denis Grozdanovitch, l’auteur du « Petit Traité de désinvolture » et de  « L’Art difficile de ne presque rien faire ».

Le comédien Dominique Rongvaux nous y raconte aussi sa propre expérience de jeune diplômé en management confronté aux absurdités du monde de l’entreprise et sa décision de tout abandonner pour changer de vie.

« Éloge de l’oisiveté » est  questionnement partagé avec le public. Les machines nous ont soulagé de nombreuses tâches ingrates, pourtant la souffrance au travail ne cesse de croître. Que signifie la  sévère  désapprobation morale qu’encourent la paresse et les paresseux ? Comment résister à la tyrannie  de l’efficacité et du  rendement ?  Et si c’était notre liberté

individuelle qui était en jeu ?

Nous voudrions rappeler, dans le brouhaha ambiant, que les choix d’organisation de la société sont multiples, que des possibilités existent en-dehors du discours majoritaire et qu’on peut vouloir travailler moins pour vivre plus. »

 

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Lundi 23 avril 2012 1 23 /04 /Avr /2012 14:25

Il n'y a pas d'heure pour se manifester dans les médias avec intelligence et sensibilité.

Mon ami Robin Renucci était invité de France Inter, ce matin de dimanche d'élection, entre 5 et 7h.

Vous n'étiez sans doute pas levés, moi non-plus !

Mais grâce aux nouvelles technologies, vous pouvez désormais "podcaster" l'émission, bref la réentendre,

en cliquant sur l'image ci-dessous.

Cela pourrait vous aérer de certaines nouvelles du jour !Robin-France-Inter.jpg

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Mardi 10 avril 2012 2 10 /04 /Avr /2012 11:27

Vient de paraître : Théâtre aujourd'hui n°13, la scénographie

Dans la très belle série consacrée au théâtre, voici un numéro riche et très bien illustré. Qui prouve que le ministère de l'éducation nationale, quand il s'en donne les moyens, est capable de fournir d'excellents documents. Il parait que cela ne devrait pas durer...

cndp ta13 couv

Ce numéro de « Théâtre Aujourd’hui » consacré à la scénographie propose une histoire du terme lui-même puis de grands repères sur les lieux, les architectures et les typologies qui organisent la représentation en Occident au cours des siècles. Il montre la part centrale que la scénographie a prise dans l’évolution du théâtre et dans les grandes révolutions de la mise en scène au xxe siècle. À travers quelques exemples de collaborations emblématiques entre metteurs en scène et scénographes, il donne des clés pour comprendre et analyser les constituants de la scène. Il permet aussi de mieux connaître le travail du scénographe et d’interroger les évolutions en cours, à partir d’une nouvelle génération d’artistes. Le développement de l’École du spectateur et la mise au programme de l’étude des relations entre le texte théâtral et ses représentations scéniques supposent d’initier les élèves à une description précise des éléments concrets du plateau et à une remémoration collective de leurs effets de sens. Autant d’approches passionnantes du théâtre qui sont propices à entrer dans une histoire des arts, à la fois vivante, concrète et active. À faire de la mémoire vécue et mise en perspective une expérience partagée indélébile.

en savoir plus

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Samedi 10 mars 2012 6 10 /03 /Mars /2012 00:47

Brièvement, je le reconnais, mais tout de même... Image-1.jpg

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