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COUPS DE COEUR


Mercredi 28 avril 2010 3 28 /04 /2010 16:43

En ce printemps triomphant, trois coups de coeur à partager...

soleil

1/ Moliere au Soleil

Le spectacle du Théâtre du Soleil a reçu le "Molière" du meilleur spectacle subventionné. Les membres de le troupe sont venus sur scène, comme il se doit, non pour remercier maman, papa, mon metteur en scène et tous ceux qui me soutiennent depuis l'enfance... mais pour lire un texte manifestement discuté et préparé. Le plus simple est de le lire. Le voici :

 

"Nous voudrions remercier les professeurs, tous ceux qui, sans se laisser décourager par la dégradation continue de leurs conditions de travail et la défiguration de leur mission, viennent chez nous avec leurs élèves, après les avoir préparés au spectacle, avec tant d’amour, de compétence et de ténacité. 

Nous voudrions remercier, parmi les fonctionnaires des ministères, des régions et des villes, ceux qui, serviteurs obstinés de la République, tentent de pallier la politique actuelle de  désengagement impitoyable de l’Etat.

Nous voudrions remercier parmi les citoyens français, ceux qui viennent nous voir dans nos théâtres, et ceux qui ne viennent pas et ne viendront peut-être jamais, mais qui, sans bouclier d’aucune sorte, payent leurs impôts, assurant bien seuls la solidarité abandonnée par les responsables au pouvoir.

Nous voudrions remercier les spectateurs. Tous ceux qui arrivent dans nos théâtres, les uns après une journée de travail parfois sans horizon, sans relations humaines dignes de ce nom, les autres mettant de côté d’autres fatigues, par exemple, celle de l’âge ou celle du handicap.

Nous voudrions remercier tous ceux, bien plus jeunes que nous, qui choisissent la route escarpée et risquée de la troupe et du théâtre populaire.

Nous voudrions remercier tous ceux qui partagent avec nous, la conviction que le théâtre est un lieu de beauté, de réflexion éthique et donc de bonheur.

Nous voudrions vous remercier de nous avoir compris."

Le Théâtre du Soleil

A l’occasion de la 24ème Nuit des Molières,

25 avril 2010

 

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2/ Le culture en archipel

Un livre de Jean-Olivier Majastre, anthropologue, qui fit il y a vingt-cinq ans une étude sur les pratiques culturelles et les modes de vie chez les jeunes en situation d'apprentissage, à Grenoble.

Cet ouvrage ressort aujourd'hui, assorti d'une préface de votre serviteur !

C'est aux éditions de l'Harmattan.

 

 

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3/ Théâtre en Mai à Dijon

Le Théâtre Dijon Bourgogne, Centre dramatique national, organise du 18 au 29 Mai le festival "Théâtre en Mai", avec une programmation  alléchante. L'équipe qui entourre François Chatot est particulièrement accueillante et l'athmosphère de ces rencontres est d'une grande humanité. Je peux en témoigner. Nous y serons les trois derniers jours avec mon ami Philippe Avron.

Le programme et les infos sont ici.

 

 

 


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Lundi 15 février 2010 1 15 /02 /2010 22:14
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Dans le théâtre contemporain, il y a deux catégories : le Théâtre su Soleil… et le reste !

Dans ce reste, il y a bien entendu de bon spectacles, de beaux spectacles, des spectacles intelligents, réjouissants, étonnants… Mais voilà, rien qui ressemble, de près ou de loin, au travail du Théâtre su Soleil.

Une année complète de travail, trente comédiens sur le plateau, une énergie, une générosité, une pertinence du propos qui fait que chaque spectateur est invité à mettre en jeu ce qu’il(elle) a de plus intelligent et sensible.

Un conseil, ne ratez pas la nouvelle aventure qui commence : « Les naufragés du Fol Espoir », d’après Jules Verne.

Quatre heures de voyage et de traversée de l’espace – jusqu’aux îles lointaines -  et du temps – celui des débuts du cinéma, notamment- dont on ressort la tête pleine d’images et d’émotions.

On trouvera sans doute ici ou là une difficulté, une longueur, une incertitude dans le propos, mais rien qui nous empêche de reconnaître, une fois, encore, l’une des aventures théâtrales les plus marquantes de ces quarante dernières années…

A ceux qui doute de la pertinence du théâtre à interroger le monde d’aujourd’hui, qu’ils se précipitent à la Cartoucherie !


Les infos sont ici

 

Et ce qu'en dit un grand journal du soir

 

 

 

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Jeudi 10 septembre 2009 4 10 /09 /2009 10:23
Parmi les innombrables spectacles de la rentrée, deux propositions à signaler :

1/ LA COMMISSION CENTRALE DE L'ENFANCE de et par David Lescot
est repris pour une semaine au Théâtre des Abesses (Théâtre de la Ville)
du 25 septembre au 2 octobre


"Nonchalant, tout souriant, David Lescot arrive avec sa guitare tchèque, qui, nous prévient-il, date de1964. Un souvenir de jeunesse, du temps où ses parents l’envoyaient dans l’une de ces colonies de vacances organisées par le parti communiste pour les enfants juifs. Avant lui, son père y était allé. Là bas David Lescot écoutait Joan Baez et les contest songs du temps. On lui apprenait des chansons dans le droit fil de la bonne pensée. Un peu comme chez les scouts, mais franchement plus à gauche. De toute façon, ayant réalisé dès son plus jeune âge qu’il est essentiel de ne jamais rien prendre pour argent comptant, de toujours chercher l’autre côté des choses, ses chances de se laisser embrigader étaient minimes. D’autre part, c’est sans doute là qu’est née sa passion pour la musique : il ne peut s’en passer, elle habite entièrement son œuvre. Il se souvient, il raconte, se confie, gratte tendrement sa vieille guitare rouge, chante, installe une ambiance de cabaret rêveur, attire la complicité tout autant que le rire. Défilent les airs et les chansons que l’on croyait oubliés, les histoires de balades, de soirées rigolardes, avec les copains, les surveillants. Et lui au milieu, le regard déjà bien acéré, qui observait, examinait, saisissait l’instant, en pointait les failles. Alors aujourd’hui dans son récit (Molière 2009 de la révélation) se rejoignent une forme de nostalgie souriante et d’humour mélancolique, se mêlent finesse et tendresse. Un rare enchantement."

 Colette Godard

Le DVD du spectacle avec quelques entretiens en bonus est disponible ici

2/ L'Arracheuse de temps de et par Fred Pellerin   est au Théâtre du Rond Point,
du 29 septembre au 31 octobre (18h30)

"Tout ce que je raconte a une origine réelle. Je viens d’un village où les gens parlent beaucoup.
Saint-Élie-de-Caxton n’est pas une invention de Fred Pellerin. Ce serait même plutôt le contraire. Car si cette charmante contrée québécoise n’existait pas, cet enfant du pays à la langue bien pendue qu’est l’ami Pellerin n’existerait pas non plus. Alors, bien sûr, un gars qui vous parle comme ça avec le plus grand sérieux d’un éleveur de mouches de sa connaissance qui utilise des insectes pour concocter de la bière de bibittes, et que cette boisson aurait même remplacé un temps le vin de messe à Saint-Élie, sur le moment ça laisse un peu coi. Et pourtant la bière de bibitte existe pour de vrai, c’est de l’alcool à base de fèves, une boisson locale. Les lutins aussi existent. Fred Pellerin les a vus. Il faut le croire car c’est un conteur à l’imagination formidable. Il n’invente rien, assure-t-il. C’est sa grand-mère qui lui a tout raconté. Mais à l’entendre on soupçonne qu’il ne craint pas de « brodeuriser » ses histoires désopilantes entre deux morceaux de guitare. De bien belles histoires qu’on ne se lassera jamais d’écouter. "

Pour ceux qui aiment rire, découvrir un artiste conteur exceptionnel et prolonger un voyage au Québec, à ne pas rater !
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Mardi 25 août 2009 2 25 /08 /2009 10:55

J'épargnerai eu lecteur mes souvenirs de vacances et la soirée diapos... Mais... Une bonne nouvelle se partage.
L’aventure s’est passée en plein mois d’août, à Fontaine Guérin, petit village d’Anjou, en face du jeu de boules et de la Superette, juste derrière l’église. Une bande de comédiens et comédiennes, jeunes, dynamiques, intelligents, généreux, déjà lassés sans doute de la course au cacheton individuel, se sont mis en tête de monter le premier Festival Nouveau Théâtre Populaire. L’un d’entr’eux avait une grand mère installée dans ce village, un grand champ derrière la maison, juste à côté du cimetière (le bruit ne dérangera personne !) Ils ont planté les tentes, monté un beau plateau en bois (ce sera le Plateau Jean Vilar), répété pendant quinze jours trois spectacles : Le Misanthrope de Molière, Roméo et Juliette de Shakespeare et Petit et Grand d’Andersen pour les enfants. Un petit tract de pub, une table à l’entrée, sous les arbres, quelques chaises, des billets d’entrée rédigés à la main, deux quartz en guise de projecteurs… Et voilà ! Cela suffit pour provoquer un moment de grâce théâtrale comme nous n’en avions pas vu depuis longtemps.
De l’humour, du souffle, une manière attentive de faire entendre les textes dans leurs moindres détails, des corps en jeu sur un plateau nu, de l’invention, et manifestement un grand bonheur d’être ensemble qui se communique au public, venu chaque jour plus nombreux. Dans la grande parade des festivals d’été, rivalisant si souvent de publicité et de communication, voici une aventure naissante saisissante, émouvante et juste. Ils prévoient de revenir l’an prochain avec Le Cid et Le Songe d’une nuit d’été. Ne changez pas. On vous attend ! A suivre !
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Samedi 14 mars 2009 6 14 /03 /2009 22:58
De juin à décembre 2008 se sont tenues à Toulouse les « Assises de la culture », nombreuses rencontres et réunions associant le plus largement possible tous les acteurs concernés par la vie culturelle. Il s’agissait, pour la municipalité récemment élue, de faire à la fois un diagnostic de la vie culturelle dans la ville et de formuler, le plus précisément possible, ce que pourrait être le projet pour les années à venir. Euréka ! Voici le projet rédigé et publié. Base de travail pour l’action municipale désormais publique. Pour ceux qui veulent en savoir plus, le projet est téléchargeable ici.
On y trouvera notamment le petit texte ci-dessous, rédigé par le rédacteur de ce blog :

Un œil sur la Garonne !
 (Retour sur une démarche singulière)

« Avouons-le ! Comme nombre d’acteurs culturels, j’étais prudent sinon sceptique devant la proposition de ces Assises de la culture à Toulouse. Partagé entre l’espoir de voir ce processus réussir et la crainte de revoir, une fois de plus, un débat aussi frustrant qu’inachevé. C’est que la démarche démocratique n’est jamais gagnée d’avance et que j’ai pu observer nombre de rencontres sur la culture qui n’avaient de participatives que le nom, ne brassant que des généralités ou des demandes corporatistes pour finir par s’enliser dans la bureaucratie  ou des décisions prises dans le secret des cabinets. Avouons-le, rien de cela n’est advenu à ce jour dans la démarche menée à Toulouse.  Trois remarques principales viennent à l’esprit au terme de cette expérience.
Constater d’abord, l’authenticité, la qualité de l’engagement et de l’écoute de chacun, élus, professionnels, participants, citoyens… lors des différentes réunions publiques ou préparatoires. Je n’oublierai pas ces salles pleines, attentives et chargées d’une recherche de sens, sur les Assises elles-mêmes au TNT, à l’Université, sur le patrimoine et la mémoire, sur la création, la formation, etc. Sans doute une légitime curiosité face à de nouveaux responsables et à une démarche peu habituelle, l’envie d’en savoir plus sur un futur esquissé au fil d’une campagne électorale, l’espoir aussi d’être (enfin) entendu. Mais surtout, le besoin de comprendre collectivement le sens même d’une politique, le contexte, les enjeux. Passer du rapport individuel au monde à l’appréhension collective et publique de questions partagées, ce fut, me semble-t-il, l’enjeu principal de ces Assises. Echanger les questions autant que les réponses, se situer dans un monde qui bouge, comprendre autant qu’être compris, c’est de tout cela dont il fut question au cours notamment des « Lundi de la culture ». C’est de tout cela, dont le champ culturel, au sens large du terme, avait manifestement un grand besoin. Rappelons que ces questionnements dépassent largement la ville de Toulouse, qu’ils sont au cœur des préoccupations nationales, voire internationales, depuis quelques années. Mais que cela soit à ce point mis en débat public sur un territoire, est une expérience rare qui ne s’achèvera pas, espérons-le, avec la fin des Assises de la culture.
Noter ensuite deux conditions importantes pour la réussite de cette démarche : le temps et la diversité des approches. Certaines villes ont réalisé des Assises concentrées sur une journée, temps fort participatif plus marqué par le souci de communication que celui de la réflexion. L’acceptation de la durée – qui paraîtra sans doute longue à certains, trop courte à d’autres - fut à mes yeux essentielle, pour pouvoir multiplier les sources d’information et de dialogue (rencontres individuelles, collectives, publiques et privées...), croiser les points de vue, ouvrir une diversité de chantiers et d’approches, associer d’autres élus, des représentants d’associations, des enseignants, des artistes... Elargir le champ pour écouter, expliquer, s’expliquer, comprendre, et laisser enfin mûrir la réflexion et formuler un projet partagé ; bref, pour instaurer un nouveau rapport avec les différents acteurs concernés, six mois, ce ne fut pas de trop ! De plus, aborder l’avenir de la vie culturelle de la cité en ouvrant le débat à la plus grande diversité des points de vue, des artistes professionnels aux militants associatifs de quartier, des universitaires aux travailleurs sociaux, des élus aux responsables économiques… c’était indiquer, dans la démarche même, que le projet culturel en gestation aurait à les concerner tous. La diversité culturelle est à l’ordre du jour, sans que l’on sache toujours très bien ce que recouvre cette notion : il était essentiel de la faire vivre, dès le départ de cette nouvelle étape de la politique culturelle de la ville.
Observer enfin qu’avec la fin des Assises de la culture, bien entendu, tout commence ! Il faut maintenant agir et c’est, évidemment, dans l’action même que ces rencontres prendront leur sens définitif. Le pouvoir politique a le devoir de choisir entre plusieurs possibles, parfois entre des intérêts contradictoires. Cette responsabilité commence dès la rédaction et la publication du présent projet, texte fondateur et de référence désormais public. Notons que très peu de collectivités se sont dotées d’un tel document qui restera comme point de référence commune à l’ensemble des acteurs de la vie culturelle toulousaine. A chacun de s’en emparer, non pour en faire un dogme mais pour s’en servir comme point d’appui pour les activités futures. Pour que ces Assises soient une réussite durable, puisque ce terme est à l’ordre du jour, il faudra mettre en œuvre ce projet de manière cohérente, à la fois innovante et réaliste, ne rien céder de la qualité des relations établies au cours de ces semaines de dialogue, ni du sens toujours réaffirmé d’une action artistique et culturelle volontaire. A chacun d’y prendre sa part, puisque ce projet n’est pas seulement le projet « de » la ville, mais bien « pour » la ville et ses habitants . Bel horizon en vérité ! 
Pour ma part, je garderai un œil sur la Garonne… » JGC

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Jeudi 8 janvier 2009 4 08 /01 /2009 20:46
Le monde va vite et les initiatives sur le Net se multiplient... Exemple vertigineux en train de se mettre en place, le portail culturel Européana qui regroupe déjà 2 millions de données européenne et qui en proposera dans quelques mois plus de 6 millions, venues de tous les pays d'Europe. Allez voir, c'est impressionnant ! Cliquez sur l'image.

Europeana: pensez culture

Europeana.eu vous propose des idées et des sources d’inspiration. Le site vous relie à 2 millions d’objets numériques.

  • Images – tableaux, estampes, cartes, photographies et dessins appartenant aux musées
  • Textes – livres, journaux, lettres, carnets intimes et papiers d’archives
  • Sons – musique et collections sonores de phonogrammes, bandes, disques et émissions de radio
  • Vidéos – films, actualités et émissions de télévision

Certains documents sont mondialement connus, d’autres sont de véritables trésors cachés de notre patrimoine européen et proviennent de

  • musées et galeries
  • centres d’archives
  • bibliothèques
  • collections audiovisuelles

Vous pouvez afficher la liste des institutions qui alimentent Europeana.eu, dont le Rijksmuseum d’Amsterdam, la British Library à Londres ou le Louvre à Paris.

Vous pouvez utiliser le panier Mon Europeana pour sauvegarder vos recherches et vos favoris. Vous pouvez également sélectionner des éléments et les ajouter à vos propres dossiers. 

Ce site est un prototype. La version Europeana V1.0, en cours de développement, sera lancée en 2010 avec un volume de plus de 6 millions d’objets numériques.

Europeana est financé par la Commission européenne et les Etats membres.

L'idée de construire Europeana remonte à la lettre adressée à la présidence du Conseil et à la Commission le 28 avril 2000 par six chefs d’Etat et de gouvernement qui demandait la création d’une bibliothèque virtuelle visant à mettre en ligne le patrimoine culturel européen pour le rendre accessible à tous.

Le 30 septembre 2005, la Commission européenne publiait la communication i2010 sur les bibliothèques numériques, où elle annonçait son intention de favoriser et soutenir la création d’une bibliothèque numérique européenne, qui constituait ainsi le projet phare de l’initiative européenne i2010: pour une société de l’information et des médias. Cette initiative européenne vise à stimuler la croissance et l’emploi dans une société de l’information et des médias.

L’objectif de la Commission européenne, via Europeana est de rendre plus accessible les ressources d’information en Europe et de les mettre en ligne, d’une part dans un environnement multiculturel et multilingue et, d’autre part, en s’inscrivant dans l’évolution des technologies et des nouveaux modèles économiques. 

Europeana est le résultat d’un projet qui a débuté il y a deux ans, en juillet 2007. Le site Europeana.eu sera lancé le 20 novembre 2008 par Viviane Reding, Commissaire européen à la Direction pour la Société de l’information et des médias.

Europeana est un réseau thématique financé par l’initiative européenne dans le programme eContentplus, programme de l’initiative i2010. Connu initialement sous le nom de «EDLnet», Europeana.eu est un partenariat entre 100 institutions renommées et représentatives du patrimoine européen et des groupes d’experts en technologie de l’information de toute l’Europe travaillant sur les questions techniques et d’accessibilité. 

Le projet est coordonné par une équipe hébergée à la Bibliothèque nationale des Pays Bas, Koninklijke Bibliotheek. L’expertise technique est fournie par TEL/The European Library qui est un service de la CENL.

La Fondation EDL, composée des quatre grands types d’institutions que sont les musées, les bibliothèques, les archives et les archives audiovisuelles, supervise le projet. Les statuts de la Fondation EDL engagent ses membres à :

  • Fournir un accès à l’héritage scientifique et culturel de l’Europe à travers un portail unique,
  • Coopérer à la réalisation d’un portail commun pérenne,
  • Stimuler les initiatives pour accroître le contenu numérique,
  • Encourager la numérisation du patrimoine culturel européen.
En savoir plus...
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