Ce qui donne un texte assez éloigné de l'original. Exemple : "La démocratisation culturelle, écrivait M. Sarkozy, c'est enfin veiller à ce que les aides publiques à la création favorisent une offre répondant aux attentes du public." Revue par les blogueurs, la phrase devient : "La démocratisation artistique et culturelle, c'est enfin veiller à ce que les aides publiques à la création, tout en tenant compte des attentes des publics, permettent un soutien clairement affirmé à la recherche, à l'innovation et aux formes de création les moins inféodées aux canons académiques ou aux productions strictement commerciales." Au 31 janvier, huit cent vingt-trois personnes avaient signé la contre-lettre, parmi lesquelles le comédien Robin Renucci, le compositeur Nicolas Frize, le directeur de Livre au centre, Alain Liévaux, le professeur Philippe Meirieu, le président de la région Rhône-Alpes, Jean-Jack Queyranne (PS), etc. Cette "contribution au débat" devrait intéresser le ministère de la culture. Son conseiller théâtre, Thierry Pariente, déclarait récemment, lors des Biennales internationales du spectacle à Nantes : "La lettre de M. Sarkozy, on peut l'interpréter, c'est un peu comme des didascalies", ces indications scéniques sur le jeu des acteurs fournies par l'auteur d'une pièce."
Clarisse Fabre











Il faut poursuivre cette analyse "critique" de la situation de la Culture et continuer à proposer des idées justes.
Jean-Claude