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Vendredi 20 mai 2011 5 20 /05 /Mai /2011 18:30

Le Théâtre du Soleil lance un appel que l'Oizeau se fait un plaisir de relayer...

affiche-Soleil.jpg

"...La Grande Nouvelle, joyeuse, monumentale, cinématographique :

Le Temps se venge toujours de ce qu’on fait sans lui.
(Un de nos proverbes favoris)

Oui, vous avez bien lu, nous faisons un film avec Bel Air Media, d’après notre spectacle. Ce film se veut non seulement un hommage aux pionniers du cinéma, mais un salut à tous les pionniers futurs de notre société. Le tournage a commencé en mars, mais pour des tas de raisons techniques et d’organisation, c’est cet été qu’il se poursuivra. En effet, bien que nous ayons obtenu un budget déjà conséquent, nous avons pris conscience que nous avions besoin de plus de temps pour faire "le film que nous voulons faire", celui de nos rêves. Et pour cela, il fallait que le Théâtre du Soleil augmente sa part dans la coproduction déjà en place. Il nous fallait acquérir du temps. Comment ? Inutile de tourner autour du pot. Grâce à vous. Voilà l’idée : nous lançons une Grande Souscription, en vous proposant d’acheter, à l’avance, un DVD-Mécène du film, un DVD très spécial, très beau, numéroté, assorti de nombreux suppléments (interviews, scènes de fabrication, documents d’époque, dossiers, etc). Un DVD qui fera de vous les mécènes du film, les indispensables complices du tournage. * Et si vous voulez aider plus encore, eh bien, achetez des DVD à vos amis et faites cette propagande active que demandait Jacques Copeau à ses spectateurs, il y a cent ans déjà. Nous aurons pour cette nouvelle aventure le soutien aussi inattendu que bienvenu de la Fnac, qui nous aidera pour la diffusion, la vente, ainsi que pour l’expédition de ce bel objet à ses "acheteurs précurseurs".

 

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Vendredi 20 mai 2011 5 20 /05 /Mai /2011 15:22

Philippe Avron, auteur interprète, nous a quittés le 31 juillet 2010, après avoir participé, comme chaque année depuis 1960, au Festival d'Avignon. L'association des amis de Philippe Avron, le Festival d'Avignon, la Maison Jean Vilar, France Culture, le cinéma Utopia, la Sacd, les Ceméa/centres de jeunes et de séjour, le théâtre des Halles... s'associent pour l'organisation d'une journée complète d'hommage  le mardi 19 juillet 2011.

A vos agendas !

En savoir plus sur le blog  des amis de Philippe Avron


 

recto.jpg

 

 

Au programme :
10h30     Cinéma Utopia
    «Philippe Avron, passeur d’humanité»
    Un film portrait de Jean-Gabriel Carasso et Jac Chambrier   

17h     Maison Jean Vilar
    Rencontre autour de Philippe Avron
    Lecture de textes et témoignages

20h     Musée Calvet - France Culture
    «Montaigne, Shakespeare, mon père et moi»
        par Philippe Avron
    Enregistrement réalisé en mai 2010 par Catherine Lemire   
   
    Remise du Prix Philippe Avron
          
22h     Musée Calvet
    Hommage en images
    Projections photos et archives

 

 

Egalement le vendredi 1er juillet, à Brioux-sur-Boutonne, dans le cadre du  Festival au Village.                        

 

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Vendredi 29 avril 2011 5 29 /04 /Avr /2011 16:40

Avis de deces : le Conseil de la creation artistique est mort aujourdhui.Le communiqué de l'Elysee est un chef d'oeuvre de "faucuisme". Le voici integral. On attend avec impatience celui qui sera rédigé pour Hadopi!

 

"Le président de la République a reçu M. Marin KARMITZ et les membres du Conseil de la création artistique, afin de dresser le bilan des projets expérimentaux auxquels le Conseil a prêté son concours.  A cette occasion, le chef de l'État a rendu un vif hommage au travail accompli. Il a en effet constaté que les projets en question répondaient très concrètement aux objectifs qui avaient été assignés au Conseil de la création artistique : encourager le développement et l'excellence de la création artistique française et promouvoir sa diffusion la plus large. Le riche bilan du Conseil de la création artistique démontre donc par l'exemple que, grâce à la mobilisation de tous les acteurs de la création autour de projets novateurs, une modernisation en profondeur de l'action publique en ce domaine est à la fois possible et nécessaire. Le président de la République a chaleureusement remercié M. Marin KARMITZ et tous les membres du Conseil de leur engagement personnel et bénévole dans cette expérience et souhaité, au terme de celle-ci, que les pistes ainsi défrichées soient désormais poursuivies et approfondies par le ministère de la Culture et de la Communication."

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Samedi 16 avril 2011 6 16 /04 /Avr /2011 19:24

Lettre ouverte au (toujours) directeur du Théâtre de l’Odéon

avignon.jpg

Cher Olivier Py,

nous n’avons pas le plaisir de nous connaître. Nous ne nous sommes jamais rencontrés. Nous n’avons échangé aucune conversation. Je ne vous ai jamais écrit. Si je souhaite aujourd’hui vous adresser ces quelques mots publiquement, c’est pour prendre ma part au débat qui s’est engagé autour de votre éviction brutale du Théâtre de l’Odéon et l’annonce de votre nomination à la direction du Festival d’Avignon. Comme beaucoup, j’ai été choqué par la manière agressive et brutale utilisée par le ministre de la culture pour vous annoncer votre éviction de l’Odéon, manière profondément méprisante pour vous mais surtout pour le public, pour l’histoire même du théâtre de l’Odéon et pour l’ensemble de ceux qui se sont battus (et se battent encore) pour une certaine éthique du théâtre public dans notre pays. J’avais donc rédigé un premier texte sur ce modeste blog… Quand j’apprends que le même ministre, constatant le grabuge déclenché dans « la profession » et au-delà, vous propose aussitôt la direction du Festival d’Avignon dès… 2014 ! Entre le rire et l’écoeurement, mon cœur balance ! Non que vous soyez indigne de prendre la direction de ce Festival, en vérité je ne veux avoir aucun avis sur cette question, mais encore une fois pour le mépris démontré par le ministre, cette fois pour le festival lui-même, (pour lequel j’ai le plus grand attachement, pour ce qu’il est et ce qu’il représente) et aussi pour l’équipe qui en assure actuellement la direction. Une évaluation ? Une réflexion ? Un débat ? Des projets ? Des propositions ? Des alternatives ? Une rupture ? Une continuité ? Que faut-il faire d’Avignon dans la décennie qui s’annonce ? De toute cela il ne sera donc jamais question : trois ans avant l’échéance, comme on offre un sucre d’orge à un enfant pour qu’il se calme, voilà que l’on vous propose la direction d’un beau jouet. Mais le pire, c’est la suite : vous acceptez !

J’avoue que les bras m’en sont tombés ! J’imagine les discussions nocturnes, les messages, les textos échangés : « vas y ! » « l’occasion ne se représentera pas » et autres suggestions de même nature. Mais enfin ! Si, comme je le pense, l’éthique du théâtre public et son devenir vous importent, alors la réponse est simple : il faut refuser d’être ainsi désigné à la direction d’Avignon ! Non pour s’opposer de manière suicidaire à un ministre et un pouvoir auxquels il ne reste que quelques coups de communication pour faire croire qu’ils réfléchissent, mais pour l’honneur du théâtre public que nous défendons ensemble. Refusez cette manière de faire, proposez un véritable appel à projet (dont le vôtre, bien entendu), rendez public vos propositions, incitez au débat et à la réflexion… Vous y gagnerez en crédibilité, et surtout en honneur. Et je pense même qu’au terme de cette attitude, vous serez désigné à Avignon, largement soutenu par ceux-là même qui se sont indignés de votre éviction de l’Odéon.

Je suis, bien entendu, à votre disposition pour tenir un débat public sur cette proposition. Peut-être même en Avignon, dès l’été prochain…

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Dimanche 10 avril 2011 7 10 /04 /Avr /2011 21:34

Le 12 mars dernier, Silvio Berlusconi a dû faire face à la réalité. L’Italie fêtait le 150ème anniversaire de sa création et à cette occasion fut donnée, à l’opéra de Rome, une représentation de l’opéra le plus symbolique de cette unification : Nabucco de Giuseppe Verdi, dirigé par Riccardo Muti.

Nabucco de Verdi est une œuvre autant musicale que politique : elle évoque l'épisode de l'esclavage des juifs à Babylone, et le fameux chant « Va pensiero » est celui du Chœur des esclaves opprimés. En Italie, ce chant est le symbole de la quête de liberté du peuple, qui dans les années 1840 - époque où l'opéra fut écrit - était opprimé par l'empire des Habsbourg, et qui se battit jusqu'à la création de l’Italie unifiée.

Avant la représentation, Gianni Alemanno, le maire de Rome, est monté sur scène pour prononcer un discours dénonçant les coupes dans le budget de la culture du gouvernement. Et ce, alors qu’Alemanno est un membre du parti au pouvoir et un ancien ministre de Berlusconi.

Cette intervention politique, dans un moment culturel des plus symboliques pour l’Italie, allait produire un effet inattendu, d’autant plus que Sylvio Berlusconi en personne assistait à la représentation…

Repris par le Times, Riccardo Muti, le chef d'orchestre, raconte ce qui fut une véritable soirée de révolution : « Au tout début, il y a eu une grande ovation dans le public. Puis nous avons commencé l’opéra. Il se déroula très bien, mais lorsque nous en sommes arrivés au fameux chant Va Pensiero, j’ai immédiatement senti que l’atmosphère devenait tendue dans le public. Il y a des choses que vous ne pouvez pas décrire, mais que vous sentez. Auparavant, c’est le silence du public qui régnait. Mais au moment où les gens ont réalisé que le Va Pensiero allait démarrer, le silence s’est rempli d’une véritable ferveur. On pouvait sentir la réaction viscérale du public à la lamentation des esclaves qui chantent : « Oh ma patrie, si belle et perdue ! ».

Alors que le Chœur arrivait à sa fin, dans le public certains s’écriaient déjà : « Bis ! » Le public commençait à crier « Vive l’Italie ! » et « Vive Verdi ! » Des gens du poulailler (places tout en haut de l’opéra) commencèrent à jeter des papiers remplis de messages patriotiques – certains demandant « Muti, sénateur à vie ».

Bien qu’il l’eut déjà fait une seule fois à La Scala de Milan en 1986, Muti hésita à accorder le « bis » pour le Va pensiero. Pour lui, un opéra doit aller du début à la fin. « Je ne voulais pas faire simplement jouer un bis. Il fallait qu’il y ait une intention particulière.  », raconte-t-il.

Mais le public avait déjà réveillé son sentiment patriotique. Dans un geste théâtral, le chef d’orchestre s’est alors retourné sur son podium, faisant face à la fois au public et à M. Berlusconi, et voilà ce qui s'est produit :

[Après que les appels pour un "bis" du "Va Pensiero" se soient tus, on entend dans le public : "Longue vie à l'Italie !"]

Le chef d'orchestre Riccardo Muti : Oui, je suis d'accord avec ça, "Longue vie à l'Italie" mais...

[applaudissements]

Muti
 : Je n'ai plus 30 ans et j'ai vécu ma vie, mais en tant qu'Italien qui a beaucoup parcouru le monde, j'ai honte de ce qui se passe dans mon pays. Donc j'acquiesce à votre demande de bis pour le "Va Pensiero" à nouveau. Ce n'est pas seulement pour la joie patriotique que je ressens, mais parce que ce soir, alors que je dirigeais le Choeur qui chantait "O mon pays, beau et perdu", j'ai pensé que si nous continuons ainsi, nous allons tuer la culture sur laquelle l'histoire de l'Italie est bâtie. Auquel cas, nous, notre patrie, serait vraiment "belle et perdue".

[Applaudissements à tout rompre, y compris des artistes sur scène]

Muti
 : Depuis que règne par ici un "climat italien", moi, Muti, je me suis tu depuis de trop longues années. Je voudrais maintenant... nous devrions donner du sens à ce chant ; comme nous sommes dans notre Maison, le théatre de la capitale, et avec un Choeur qui a chanté magnifiquement, et qui est accompagné magnifiquement, si vous le voulez bien, je vous propose de vous joindre à nous pour chanter tous ensemble.

C’est alors qu’il invita le public à chanter avec le Chœur des esclaves. « J’ai vu des groupes de gens se lever. Tout l’opéra de Rome s’est levé. Et le Chœur s’est lui aussi levé. Ce fut un moment magique dans l’opéra. »

« Ce soir-là fut non seulement une représentation du Nabucco, mais également une déclaration du théâtre de la capitale à l’attention des politiciens. »

 

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Samedi 9 avril 2011 6 09 /04 /Avr /2011 21:13

olivier-Py.jpg

 

 

Voilà, c’est fait, il est viré ! Circulez, il n’y a rien d’autre à voir !

Voici bien longtemps que la logique, la rigueur et la transparence ne font plus partie des éléments de réflexion qui amènent l’Etat à nommer, ici ou là, tel artiste à la tête d’un établissement national. Dernier exemple donc, Olivier Py vient d’apprendre de la bouche même du ministre de la culture qu’il ne serait pas reconduit l’an prochain à la direction du Théâtre de l’Odéon. Il sera remplacé par Luc Bondy.

La question n’est évidemment pas de savoir si son bilan est positif ou pas, s’il méritait de poursuivre, quelques temps encore, la mission qui lui avait été confiée, si le Conseil d’administration avait quelques griefs à lui opposer (il semble qu’un large accord ait été exprimé il y a peu par celui-ci)… Il n’y a bien entendu aucune raison objective à cette décision, si ce n’est le fait du Prince. Je veux, j’exécute, je nomme, je licencie…

Et le suivant, sans état d’âme sans doute, heureux de cette promotion, prend évidemment le risque de se trouver remercié à son tour sans préavis et sans raison dans quelque temps. D’autant que la limite d’âge pour la direction d’un théâtre national est de 65 ans, il ne devrait donc tenir qu’un ou deux ans… A moins que la loi elle-même ne soit adaptée… Qui sait !

Disons simplement que cette manière de faire est plus que détestable, insupportable aujourd’hui. Combien de colloques et séminaires sont organisés chaque année sur le thème de « l’évaluation » des politiques culturelles, rappelant à longueur d’année que les critères de jugement, de nomination, sont parties intégrantes de la dimension démocratique d’un projet culturel et de la légitimité même de ceux qui en ont la charge. Bavardages ! Que signifie donc ce terme barbare de « démocratie » ? La culture, pour eux, c’est comme la préfectorale ! Le Pouvoir décide. Basta ! Ce n'est pas vraiment nouveau. C'est toujours aussi triste !

 

En savoir plus sur Rue 89

 

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Samedi 2 avril 2011 6 02 /04 /Avr /2011 21:12
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Mardi 29 mars 2011 2 29 /03 /Mars /2011 11:28

En juillet 2010, notre ami Philippe Avron jouait au Théâtre des Halles d'Avignon sont dernier spectacle : "Montaigne, Shakespeare, mon père et moi".

Le texte n'avait pas encore été publié. C'est désormais chose faite, grâce aux excellentes editions Lansman.

L'ouvrage se trouve en librairie, ou directement auprès des éditions Lansman.

couv-Montaigne-def.jpg

On peut aussi le commander auprès de l'association "Les amis de Philippe Avron" (20 rue de la Justice 75020 Paris)

en envoyant un chèque de 10€. Le livre est éxpédié dès réception du règlement.

Bonne lecture !

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Mercredi 9 mars 2011 3 09 /03 /Mars /2011 15:33

 

Image 1-copie-3

 

Rencontres publiques

LA BATAILLE DE L’IMAGINAIRE 4

 

« La culture pour qui ? (2) »

 

Parce que le monde change…

Les notions mêmes d’art, de culture, d’identité et de diversité

culturelle sont incertaines… Les enjeux de la culture méritent

d’être redéfinis et partagés…

La Maison des métallos, les éditions de l’Attribut

et l’association Les Rencontres d’Archimède

mènent ensemble une série de rencontres publiques

sur le thème : LA BATAILLE DE L’IMAGINAIRE.

  En 2009 paraissait aux éditions de l’Attribut

l’ouvrage La Bataille de l’imaginaire,

livre collectif réalisé sous la direction de Cécil Guitart.

Ces rencontres entendent poursuivre et prolonger ces réflexions,

les mettre en partage et contribuer ainsi à l’indispensable

débat public sur ces questions.

 

Après « Culture et politique : où est le problème » (octobre 2010),

« Culture et Internet : où est le problème ? » (13 décembre 2010),

« La culture pour qui ? Pour tous ? Pour chacun ? » (7 février 2011)…

 

Quatrième rencontre :

Lundi 28 mars 2011 (de 19 à 21 h )

 

« La culture pour qui ? (2) »

entre élitisme et populisme,

quelle(s) nouvelle(s) voie(s) ?

 

Le constat sur les limites des politiques culturelles

traditionnelles semble désormais partagé.

En vérité, depuis longtemps, entre démocratisation et démocratie,

entre excellence et popularité, entre offre artistique et demande sociale,

entre universalité et diversité…

le monde des arts et de la culture balance,

se cherche, parfois se déchire.

Pourtant, ici et là, des voies nouvelles s’ouvrent,

qui tracent des perspectives et offrent des chemins pour l’avenir.

Quelles sont-elles ? Quels en sont les enjeux ?

 

 

Avec la participation de :

 

Gérard Noiriel
 : historien, directeur d’études à l’EHESS

(Ecole des hautes études en sciences sociales)

 

Florence Castera : Conseil en ingénierie sociale à A FAIRE, A SUIVRE…,

ancienne Secrétaire générale de la Comédie-Française,

ex responsable  du Département Culture, Enfance, Environnement

à la Fondation de France.

 

 

Débat animé par Jean-Gabriel Carasso et Philippe Mourrat

 

 

 

La cinquième rencontre aura lieu le 30 mai 2011

94 rue Jean-Pierre Timbaud - 75011 Paris

Tél. : 01 47 00 25 20 (réservation conseillée)

Entrée libre

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Samedi 5 mars 2011 6 05 /03 /Mars /2011 10:10

terrasse.jpg1/ Le journal La Terrasse est distribué gratuitement dans de très nombreux théâtres.

Un n° spécial vient d'être consacré aux formations artistiques, dans lequel vous trouverez notamment un bref entretien avec le rédacteur de ce blog...et mes amis Robin Renucci, Jérôme Thomas...  C'est ici .

 

ministres.jpg

2/ A quoi sert un ministre de la culture ? L'excellent blogueur "La Cité des sens" nous invite à réfléchir à cette question essentielle en diffusant quelques images surprenantes. C'est ici.

 

3/ Il a été question d'un débat à la Villette, début février, sur "la culture pour chacun...". Débat organisé par le ministère de la culture, bloqué par les syndicats... J'ai eu la curiosité de jeter un oeil ( et une oreille) sur les discours d'introduction. Je vous conseille vivement l'écoute de celui de Jean-Paul Delevoye, président du Conseil économique et social, avec lequel, à part son enthousiasme sur la politique de l'éducation artistique actuelle,  je découvre que je partage nombre d'analyses.C'est à la fin de la vidéo qui suit.

C'est ici

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Actualité

Vient de paraître : 

couv ministre mini2

rencontrez l'auteur :

le 16 février à 19h, à la Librairie du "104" à Paris

le 3 mars à 11h, Foire du LIvre de Bruxelles

le 8 mars à 17h30, librairie "Contact" à Angers

le 15 mars à 19h, Librairie "Les Orgues" à Paris

  en savoir plus 

 

et toujours...

couv-def.jpg

Un coffret de 10 DVD

18 rescapés des rafles et des camps

de la seconde guerre mondiale racontent...

15 heures de film

1 introduction exclusive de Boris Cyrulnik


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Un livre polyphonique et décapant
sur la culture

Un entretien de Jean-Gabriel Carasso
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