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Jeudi 31 mai 2007 4 31 /05 /Mai /2007 10:20
abi.jpeg Samedi 2 juin, à 16h au Théâtre du Vieux Colombier à Paris,
Robert Abirached est invité dans le cadre des rencontres de la Comédie française intitulées : "Le théâtre de..."

Professeur, Robert Abirached a enseigné à l’Université de Caen (1969-1981), avant de devenir directeur du théâtre et des spectacles, au Ministère de la Culture (1981-1988) puis de revenir à l’enseignement, à Paris X-Nanterre cette fois (1988-1999). Ecrivain, critique littéraire et dramatique (NRF, Le Nouvel Observateur…), il est l’auteur de plusieurs ouvrages qui traitent des problèmes esthétiques et politiques du théâtre : La crise du personnage dans le théâtre moderne, La décentralisation dramatique (4 volumes), Le théâtre et le prince (dont le second volume a paru en 2005).
Robert Abirached demeure très engagé dans la vie théâtrale sur laquelle il porte un regard sans concession.
En plus, c'est un ami. Un coup de pub s'impose. Faites-le savoir.
A vos agendas !


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Mardi 29 mai 2007 2 29 /05 /Mai /2007 11:04
Sarko-2.jpg
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Lundi 28 mai 2007 1 28 /05 /Mai /2007 11:40
Monsieur le député, maire
J’habite depuis plus de trente ans dans votre arrondissement (enfin, le mien !) et j’ai souvent voté pour vous (enfin, pour le parti de gauche que vous représentiez). Je viens d’apprendre que vous aviez décidé de vous représenter aux prochaines élections législatives, malgré l’investiture donnée par votre parti à une autre candidate. Vous vous présentez ainsi de manière solitaire, indiquant simplement, dans la plus grande confusion, «candidat socialiste» sur vos documents. Charzat.jpg

Vous dire combien ce comportement me révulse, dans la période particulièrement mouvementée que nous traversons.
Ainsi, la prise du pouvoir par l’équipe Berluskozy ne vous suffit pas… Les ralliements, retournements de vestes, déstabilisations en tout genre ne suffisent pas… Il vous faut, vous aussi, après 26 ans de mandat, tenter de vous maintenir en fonction dans un arrondissement qui a donné son meilleur score à la candidate de gauche à Paris !
Je ne connais pas la raison véritable qui vous pousse à agir de la sorte, et à vrai dire, elle m’importe peu. Quelle que soit la justification avancée, elle ne résiste pas à l’analyse de l’état politique de la gauche qui appelle, pour le moins, un minimum d’unité, de discipline, de clarté.
Comment pouvez-vous écrire :
« La France a voté, un vote clair, massif, à l’issue d’une campagne passionnée (…) tirons les conséquences de l’élection de Nicolas Sarkozy, choisi par 53 % des Français. La première de ces conséquences, c’est l’urgence de la mobilisation contre ce raz-de-marée que nous annonce la droite aux prochaines législatives. (…) C’est du 20e que doit partir le signal, un signal de résistance, un signal de renouvellement des pratiques politiques » et agir comme vous le faites ?
Aucune raison, partisane ou autre, ne peut justifier un tel comportement, certes dans l’air du temps (vous n’êtes pas le premier à « faire bouger les lignes » comme l’on dit aujourd’hui!) mais pour autant détestable.
Qu’iriez-vous faire, seul, à l’Assemblée ? A moins que vous n'espériez que votre parti, qui vous exclu avant l'élection, ne vous réintègre après, en cas de victoire ? Et si la gauche venait à perdre cet arrondissement «imperdable », du fait d’une division supplémentaire, en seriez-vous le moins du monde affecté ? Pensez-vous un instant, véritablement, aux populations de ces quartiers, à leurs difficultés, à leurs espoirs, à leurs révoltes ?

L’aventure solitaire et les manoeuvres d’appareil sont les pires des solutions dans la période de doutes profonds que nous traversons. Vous ajoutez à la confusion et à l’affaiblissement de votre camp, pour des objectifs qui apparaissent peu glorieux.
Vous l’avez compris, je ne voterai pas pour vous.
L’heure est effectivement, comme vous le soulignez, « aux renouvellement des pratiques politiques… ».

Citoyen Loizo
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Jeudi 24 mai 2007 4 24 /05 /Mai /2007 22:10
imas4sW9D.jpg « En abandonnant l'idée de réunir éducation et culture et en laissant passer l'occasion d'y adjoindre un véritable service public de l'information (ex communication), Nicolas Sarkozy sanctuarise un peu plus le ministère de la culture et éloigne les Français d'un bien commun indispensable à la construction de l'homme libre et responsable.

Dans sa réflexion concernant la place, le rôle et l'enjeu de la culture en France et au sein du nouveau gouvernement, Nicolas Sarkozy aurait été bien inspiré de se réclamer également de Jean Zay, comme il l'a si souvent fait de Jules Ferry, Jean Jaurès, Léon Blum et Guy Môquet. Ministre de l'éducation nationale de juin 1936 à septembre 1939, Jean Zay a étroitement mêlé éducation et culture. A l'origine de la première carte professionnelle des réalisateurs, il prépara le premier Festival de Cannes en réponse à la Mostra de Venise, alors fasciste.

Il fut le premier ministre à développer la culture sur le registre de l'éducation et des loisirs, en binôme avec cet autre homme remarquable que fut Léo Lagrange. Rappeler la mémoire de Jean Zay aurait ainsi permis à Nicolas Sarkozy de légitimer le rapprochement nécessaire, parce que porteur de sens, du ministère de la culture et de la communication de celui de l'éducation nationale... »


Ce texte de Pierre-Marie Cuny, directeur des affaires culturelles de Seine et Marne, publié aujourd’hui dans Le Monde, nous rappelle qu’il fut un temps question du rapprochement des ministères de l’éducation et de la culture, rapidement oublié compte-tenu  du lobbying intense de certains milieux artistiques (cf. le blog d’EP2C). Il nous rappelle surtout, qu’au-delà de la répartition des portefeuilles, c’est la question du sens-même des politiques culturelles qui se trouve posée, de la place de l’art et de son autonomie supposée (ou réelle !), de l’appropriation ou non par une large part de la population.
Le choix, pour certains, ne semble toujours qu’entre deux écueils : l’isolement de l’art (« élitaire pour quelques uns ») ou son instrumentalisation (« populiste pour le peule »)… Or, il existe une large place pour une politique artistique (de soutien à la création et à la diffusion) et culturelle (de sensibilisation et de formation critique), intimement liée au projet éducatif d’une société. Ce texte nous  rappelle avec pertinence que ce chemin-là risque d'être encore long !
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Jeudi 24 mai 2007 4 24 /05 /Mai /2007 09:50
Qui a dit que nous étions morts ?

Je faisais part dans une précédente note de l'arrivée prochaine du beau film de Robin Renucci : SEMPRE VIVU
Ça y est, il arrive.
Très bientôt sur les écrans : en Corse le 30 mai, dans le Sud le 6 juin, nationale le 13 Juin.
Pour tout savoir sur ce projet, sa diffusion, voir le site qui lui est consacré en cliquant sur l'image ci-dessous :
Sempre-vivu.jpg
L'originalité de ce travail, c'est sa dimension populaire, l'implication des habitants du petit village de Corse dans le tournage, la volonté de Robin d'ancrer cette proposition dans les réseaux de l'éducation populaire, bref de trouver un chemin complémentaire à la grande machine de la diffusion culturelle dominante.
Puisse ce modeste message y contribuer activement !
Et surtout... c'est un beau film !
A vos écrans !
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Lundi 21 mai 2007 1 21 /05 /Mai /2007 09:35
medium-Ecole-gaston-chaissac.JPG Pour l'école, maison de la culture

Dans le domaine des politiques culturelles, la vraie priorité, ce sera toujours l’enseignement artistique. Car c’est avec les jeunes que tout se joue. Si on ne leur donne pas le goût de la lecture, si on ne les rend pas curieux de ce qui est beau, si on ne les met pas en contact avec les grandes œuvres de la sensibilité et de l’esprit humain, si on ne leur transmet pas une culture commune, on les privera d’un trésor inestimable. Il ne s’agit pas d’expliquer simplement les œuvres d’art et d’apprendre leur histoire. Il faut aussi savoir les aimer, réconcilier le culturel et le cultivé, faire entrer la culture et l’art à l’école et dans les quartiers. Les collèges et les lycées devraient être des lieux de rencontre avec les artistes et des lieux de pratique artistique. Au moment où les technologies de l’information entrent dans les établissements scolaires, ces ressources matérielles et intellectuelles restent sous-utilisées, inaccessibles hors des heures de classe.

Dans cette action culturelle, l’école a beaucoup à donner aux territoires. Qu’elle soit un lieu ouvert, un lieu de ressource à l’usage de toute la population, à l’image de ce qu’est aujourd’hui une bibliothèque, un centre culturel, ou un équipement associatif. Il est dans la mission de l’école républicaine d’être une maison du citoyen, pour que n’importe lequel des citoyens puisse utiliser le CDI, les équipements, et mieux encore partager avec la communauté éducative le goût pour le savoir, l’innovation et la culture. Ainsi nos établissements participeraient-ils, de fait, à des réseaux de vie. Un lycée technologique peut servir de pépinière d’entreprise ; les établissements peuvent participer à la formation continue des salariés ; le savoir faire des établissements, en matière d’enseignement artistique et culturel, sont une formidable chance pour susciter des vocations et gagner à l’art et au spectacle des nouveaux publics. Il faut travailler à cette nouvelle donne. Les projets d’établissements, les contrats éducatifs locaux, ne sont en rien contradictoires dans leur principe avec une plus large place faite aux exigences éducatives territoriales.

Ce que nous voulons donc, c’est la culture à l’école et une école plus proche, plus ouverte à la population. Nous voulons lui donner toute sa dimension de chose publique, de maison républicaine, de maison de la « culture » dans toute la pluralité du mot. Voilà un beau projet pour le quinquennat !

La réponse est ici
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Jeudi 17 mai 2007 4 17 /05 /Mai /2007 22:42
nicolas.sarkozy.jpg
1/ Un homme interroge une dame maghrébine
place de l’Etoile, lors du passage du nouveau chef de l’Etat.
« Vous êtes là depuis longtemps ? »
« Je suis née ici »
« Je voulais dire… sur la place ! »
Ambiance !

2/ Lecture de la lettre de Guy Mocquet, jeune communiste assassiné à 17 ans… le jour de l’investiture du nouveau président. (Voir le point de vue de Philippe Meirieu)
Je m’interroge : qu’aurait fait en mai 68 ce fils de député communiste ? Je me souviens de débats sans fin avec les militants des Jeunesses communistes aux portes des usines Renault à Boulogne-Billancourt.
Il aurait été du côté de la révolte, sans aucun doute !

3/ A l’Elysée, journée d’investiture. La famille du président est arrivée « en troupe » (dixit Cécilia), « bousculant un peu le protocole ». Famille recomposée, deux fils d’un premier mariage pour lui, deux filles d’une première noce pour elle, et un enfant en commun.
Plus « bobo » et soixante-huitard que ça, tu meurs !

4/ 24 heures à peine après l’investiture, le gouvernement n’est pas encore nommé mais…
Cecilia et la famille se trouvent déjà au fort de Brégançon, gentilhommière réservée aux vacances présidentielles. Je suppose que Steevy, Rika Zaraï, Jean-Marie Bigard et Johnny y seront très rapidement invités. Vous avez aimé la croisière sur un yacht, vous adorerez les agapes au château !

5/ Le principe du journalisme, m’avait-on dit, c’est l’indépendance et l’objectivité. On apprend que la responsable du service politique du Point, qui avait couvert la campagne de Berluskozy, vient d’être nommée… chargée de communication à l’Elysée. Une de ses collègues, qui avait suivi celle de Ségolène Royal, aura la même fonction… à Matignon !
Vive l’Etat impartial et la république irréprochable !

6/ Enfin, on annonce un ministre porteur de sacs de riz au Quai d’Orsay. Bernard Kouchner ne se sentait pas « bien traité » par la gauche, il file à droite. Et nous, il nous traite comment ?
Où est-il l’auteur dramatique shakespearien qui nous racontera l’épidémie de retournement de vestes des députes centristes, des ex-socialistes, du penseur gauchiste ou de l’historien mitterrandiste ? Il y avait les « Judas », il y aura désormais les « Bessons » ou les « Kouchners ». La réalité dépasse la fiction !

Et moi, et moi, et moi ?
Atterré, mais pas à terre ! comme dit mon amie Kattel .
Heureux d’entendre hier soir Edwy Plenel rappeler avec force les acquis sociaux et culturels de mai 68. Heureux d’entendre qu’en prétendant vouloir « liquider » l’héritage de 68, Berluskosy ne fait que manifester la peur de son retour… qu’il provoquera probablement !
Mais l’histoire ne se répète pas. Demain est un autre jour !

Et si, paradoxalement, cette situation devenait une chance historique pour la Gauche de se reconstituer véritablement ?
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Vendredi 11 mai 2007 5 11 /05 /Mai /2007 13:02

Internet et ses blogs auront été d'une créativité spectaculaire au cours de la récente campagne électorale.

Il se pourrait que la chose se poursuive.

Exemple, ce premier site canular et cependant significatif.

A vous de jouer !

C'est ici :

header.jpg

 

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Mercredi 9 mai 2007 3 09 /05 /Mai /2007 14:29
Paul a transmis à mon ami Emile ce texte...

Peuple, tu es mystifié. Tu seras démystifié. J’ai élevé pour vous tout un troupeau de démystificateurs. Ils vous démystifieront. Mais il faut mystifier pour démystifier. Il nous faut une mystification nouvelle. (…) Nous allons désaliéner l’humanité. Pour désaliéner l’humanité, il faut aliéner chaque homme en particulier. (…) Nous n’allons plus persécuter, mais nous punirons et nous ferons justice. Nous ne coloniserons pas les peuples, nous les occuperons pour les libérer. Nous n’exploiterons pas les hommes, nous les ferons produire. Le travail obligatoire s’appellera travail volontaire. La guerre s’appellera la paix et tout sera changé grâce à moi et à mes oies. (…) Quant aux intellectuels… Nous les mettrons au pas de l’oie ! Vive les oies ! En démystifiant les mystifications depuis longtemps démystifiées, les intellectuels nous foutrons la paix. Ils seront niais, donc intelligents. Ils seront courageux, c’est-à-dire lâches ; lucides, c’est-à-dire aveugles. (…) Nous ferons des pas en arrière et nous serons à l’avant-garde de l’histoire !


Eugène Ionesco, Tueur sans gages

Toute ressemblance avec un discours récent est évidemment... etc !

Et bientôt dans toutes nos mairies :
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Samedi 5 mai 2007 6 05 /05 /Mai /2007 19:06

Appel d’Ariane Mnouchkine

Allez-vous vraiment faire ça ? Alors, vous allez vraiment faire ça ? Vous les plus purs que d’autres, les plus intelligents que d’autres, vous les plus subtils, vous les cohérents, vous les fins stratèges, vous allez faire ça ?

Vous, les à qui on ne la fait plus, les durs du cuir, vous allez vraiment, en ne votant pas pour elle, voter pour lui ? Vous allez vraiment faire ça ? Vous allez le faire ? Vous, les vrais de vrais de la gauche vraie, vous allez faire ça ? Pour cinq ans ! Pour cinq ans, peut-être dix, vous allez faire ça ?

Vous, les toujours déçus de tout, vous les amers, les indécis décidés, les laves plus blancs que blanc vous allez faire ça ?

Mais pourquoi ? Parce que quoi ? Parce que jupe ? Parce que talons hauts ? Parce que voix ? Parce que sourire, cheveux, boucles d’oreilles ? Parce que vraie ? Il n’y a rien qui vous aille dans son programme à elle, rien ? Pas cinquante propositions sur les cents ? Pas vingt ? Pas dix ? Pas une ? Vraiment, rien du tout ?

Trop de quoi ? Pas assez de quoi ? Pas assez à gauche ? On voudrait, quitte à tout perdre, une campagne à gauche toute ? Mais même l’extrême gauche, cette fois-ci, au deuxième tour ne joue plus à ce jeu-là. Peu importe, vous, vous allez y jouer ?

Le résultat du 21 avril 2002 ne suffit pas ? Non. On le refait en 2007, mais en mieux. Pas au premier tour, non, carrément au deuxième. C’est plus chic.

Que ceux qui ressemblent à Nicolas Sarkozy, ou qui croient qu’il leur ressemble, que ceux-là votent pour lui, quoi de plus normal. Que ceux qui lui font sincèrement confiance pour améliorer leurs dures vies, que ceux-là l’acclament et votent pour lui, quoi de plus normal. C’est même estimable. Que les grands patrons votent Nicolas Sarkozy, pas tous d’ailleurs, loin s’en faut, non, mais par exemple les grands patrons de presse, qu’on a vu se si nombreux, si heureux, à Bercy avant hier, qu’ils votent pour leur copain, qui va vraiment améliorer leurs belles vies, c’est moins estimable, mais quoi de plus normal ?

Mais vous, une respiration possible, un air nouveau, un espace de travail politique, une chance espiègle, ça ne vous dit rien ? Vraiment rien ? Mais qu’est-ce qui vous fait si peur ? Les Italiens ont enfin chassé Berlusconi, les Espagnols, après une grande douleur révélatrice, se sont débarrassés d’Aznar, et voilà que nous, à quelques milliers de voix près, nous allons repasser le plat de la droite dure ?

Il y a un pari à prendre contre une certitude sombre, et vous ne pariez pas ? Quels désirs obscurs allez-vous satisfaire ? De qui donc, de quoi êtes-vous secrètement solidaires. Ce ne peut-être du bien de ceux qui ont besoin, vitalement, de mieux être. Vitalement. Maintenant.

Supporterez-vous dimanche soir d’apprendre qu’il a manqué une voix ? Une seule. La votre. Je vous en supplie.
















Et  pout finir en beauté !
 

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le 8 mars à 17h30, librairie "Contact" à Angers

le 15 mars à 19h, Librairie "Les Orgues" à Paris

le 4 avril à 17h30, à la FNAC Etoile (Ternes)

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