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Jeudi 20 octobre 2011 4 20 /10 /Oct /2011 14:07

art-libre.jpg

Débat sérieux et attentif lundi dernier à la Maison des métallos, pour la 5e rencontre « La Bataille de l’imaginaire » sur le thème « La culture, ce n’est pas pour moi ! » avec la participation de Serge Saada (auteur de « Et si on partageait la culture ? » aux éditions de l’Attribut), Géraldine Benichou, metteuse en scène et Bruno Péquignot, professeur à l’Université de Paris III. Quelques idées retenues par l’animateur… c’est-à-dire le moins bien placé pour prendre des notes !

L’idée principale, au fond, serait de nous méfier… de nous-mêmes, de nos a priori, de nos préjugés sur « les publics » que l’on dit éloignés, empêchés, mal à l’aise à la fois dans les structures culturelles, mais aussi et surtout devant les œuvres d’art qui les « dérangent ».

Qui sont-ils ces « exclus » de la culture, sinon parfois nous-mêmes, qui ne savons pas que « cela » existe, qui n’avons pas eu l’occasion d’une rencontre, d’un « croisement » avec des œuvres, qui ne ressentent d’ailleurs aucun « manque » d’art ou de culture, n’ayant jamais éprouvé ni le besoin, ni le plaisir de la chose ?

Mais alors, comment favoriser la rencontre, comment créer des « passerelles » entre la culture « officielle » et celle de « l’autre ? » Comment sortir de la confusion entre art, culture et loisirs ? Comment faire vivre réellement la « diversité » des points de vue et des approches ?

Comment accepter que l’on n’aime pas… Mozart, Picasso… ou Boulez ? Il ne suffit pas « d’expliquer », mais trouver les chemins d’une véritable « médiation ».

Une des pistes de travail, c’est évidemment d’inventer des formes de rencontres originales : dans les bistrots, dans les gares, dans les hôpitaux, aller vers « les gens », les écouter autant que leur parler, travailler avec eux plus que pour eux, se nourrir de leurs paroles singulières et inventer, ensemble, des formes esthétiques… C’est ce que fit tout un courant de travail culturel dans notre pays depuis des années, de Jean Hurstel en Lorraine à Georges Buisson et Alain Grasset à Bobigny et au TEP, en passant par Augusto Boal et son « théâtre de l’opprimé »… et tant d’autres ! Ce que fait aujourd’hui Géraldine Benichou en se déclarant « non-artiste » face au « non-pubic ».

Affirmant que « l’art nous force à être libre », Brunon Péquignot rappelle la question de « l’insécurité » culturelle que provoque des formes nouvelles, le droit de ne pas aimer, la gène profonde d’être dérangé dans des habitudes, dans des représentations, la peur de découvrir, la déstabilisation… autant d’éléments qui freinent la démarche culturelle dans le rapport aux œuvres d’art. D’où l’importance de la conception de la culture comme « travail », comme attitude, comme aptitude à acquérir… dans la plus grand respect et la liberté laissée à chacun de se situer. D’où la question récurrente de la formation et de l’éducation….que nous aborderons lors de la prochaine rencontre prévue le  lundi 12 décembre sur le thème d’actualité : « Quelle place pour l’éducation artistique et culturelle dans les projets politiques ? ». A vos agendas !

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Samedi 8 octobre 2011 6 08 /10 /Oct /2011 14:21

anthologie abirached

Vient de paraître, "Le théâtre français au XXe siècle", une anthologie conduite sous la direction de Robert Abircahed.

A feuilleter cet ouvrage impressionnant, avant d'y effectuer une plongée plus sérieuse, on est frappé par l'extraordinaire foisonnement de ce que fut le théâtre en France durant ce siècle, sa diversité, son évolution considérable.

Bravo à Robert Abirached d'avoir mené à bien ce travail essentiel, qui servira sans aucun doute de référence à tous ceux que ce sujet passionne.

Pour en savoir plus, c'est ici

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Jeudi 15 septembre 2011 4 15 /09 /Sep /2011 15:32

metallos tlemcenDu 7 au 13 octobre prochains

à la Maison des Métallos à Paris

à l'occasion de la sortie du coffret DVD "Nous étions des enfants", une semaine de rencontres/projections des 18 témoignages d'enfants cachés, résistants ou déportés, rescapés des rafles et des camps de la seconde guerre mondiale.

Ce travail, mené depuis deux ans avec les membres du Comité école de la rue Tlemcen, se trouve désormais dans un coffret de 10 DVD, soit 15 heures de films, avec un documentaire de 52' et un entretien exclusif avec Boris Cyrulnik.

Ce fut une expérience passionnante et bouleversante que de recueillr ces témoignages, de les monter pour leur donner forme sans trahir les récits singuliers de chacun. Chaque film est monument !

Pour les parisiens, passez les voir sur grand écran en présence des témoins.

Pour ceux d'ailleurs, vous pouvez commander le coffret sur le site dédié:  www.nousetionsdesenfants.com

 

couv def

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Jeudi 15 septembre 2011 4 15 /09 /Sep /2011 15:27

11-sept.jpg

Ce fut un grand moment que ce « 11 septembre » de Michel Vinaver, mis en scène par Arnaud Meunier au Théâtre de la Ville avec une cinquantaine de lycéens de la Seine-Saint-Denis. Un travail d’une année, ateliers réguliers puis cinq semaines de répétitions, pour aboutir à un spectacle d’une rare intensité, porté par des jeunes dont ce n’est évidemment pas le métier mais qui apportent à la fois leur fragilité et leur enthousiasme à une aventure hors du commun.

Tout dans cette expérience m’a semblé remarquable.

L’aventure elle-même, au carrefour de l’art et de l’éducation, qui embarque cette troupe dans un monde inconnu, à la fois du théâtre, de la politique, de l’écriture, de l’histoire, des religions, du terrorisme… Le choix de la pièce, sur l’événement le plus marquant de ce début de siècle, dans une forme contemporaine polyphonique inhabituelle… L’apport des artistes, comédiens et metteurs en scène, qui ont encadré le spectacle en permettant à chacun de se l’approprier… L’origine modeste et si souvent assignée à résidence culturelle des jeunes lycéens… Le fait de présenter ce travail dans un des plus grands théâtres de la ville, devant un vrai public… (Il y avait là même le ministre de la culture !) En conséquence, l’ouverture de la salle aux familles de ces jeunes, que l’on ne voit guère dans les salles habituellement…

Bref, tout ce que l’on dit depuis des années sur l’importance de l’expérience artistique dans l’éducation, sur le partenariat entre enseignants et artistes, entre établissements culturels et éducatifs, sur l’importance de réaliser de « vrais » projets, sur la puissance du théâtre comme aventure collective… Tout cela a été brillamment confirmé dans cette démarche menée avec justesse.

Pour qui milite depuis tant d’années pour que se développent ces expériences essentielles, bien loin rappelons-le d’un enseignement magistral d’une « histoire des arts », on ne peut-être qu’heureux de voir que des équipes jeunes s’emparent de l’affaire pour démontrer, s’il le fallait, combien ces processus sont importants et efficaces. Parions que tous les participants se souviendront longtemps de cette tranche de vie… Bravo à tous !

 

En savoir plus ici

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Samedi 10 septembre 2011 6 10 /09 /Sep /2011 12:15

Une image vaut mieux qu'un long texte. Elle est de François Caspar.

Francois_Caspar_9.11.jpg

 

 

 

Purpose: “I designed this poster in September 2002 for the first commemoration of this dramatic event. I saw so many images turning around for months and I was so chocked that I did not want to add any one more. A year later, I needed to express myself about 9.11 and I sent this e-poster to all my friends on D-day. I wanted a silent image, a moment of reverence. I simplified the view of the buildings in order to focus on the event itself and use our memory. This image was published in magazines and newspaper then. Ten years after, it is still a date…” FC

You can get this e-poster for free (2000 x 2800 pixels).
Enjoy and, please, share.


MORE E-POSTERS FREE DOWNLOADS
E-Posters available under a Creative Commons license.

You are free to share, to copy, distribute and transmit them, under the following conditions:
• Attribution. You must attribute the work © François Caspar.
• Noncommercial. You may not use this work for commercial purposes.
• No Derivative Works. You may not alter, transform, or build upon this work.

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Jeudi 1 septembre 2011 4 01 /09 /Sep /2011 15:57

portes_ouvertes_culture-copie-1.jpgS'il est une notion qui n'en finira pas de provoquer débats et polémiques, c'est bien celle de "la culture", dont nous sommes tous passionnés mais qui signifie, pour nombre d'entre nous, des réalités et des théories très diverses. En cette période pré-électorale, voici que ressurgit la grande question de la place de "la culture" dans le champ politique, ou encore celle de la "politique culturelle", voire de "la politique de la culture", bref quels arguments pour un projet politique de la culture, ou pour un projet culturel de la politique. La question ne manquera pas d'alimenter colloques et séminaires d'ici avril 2012.

Loizo suivra l'affaire bien entendu.

Pour commencer l'année, après le texte de Robin Renucci déjà cité ici, voici deux liens utiles qui dialoguent et polémiquent : Nicolas Roméas / Michel Simonot-Diane Scott

A suivre...

 

L'art, la culture et la gauche

" Victoire ! Quelques mois avant une échéance électorale absolument cruciale, les partis de la gauche française semblent enfin se réveiller sur la question essentielle de la culture.
Nous nous en félicitons, bien sûr, et nous aurions mauvaise grâce à ne pas le faire, nous qui, depuis des lustres, ne cessons de tirer cette sonnette d'alarme. Mais, il faut l'avouer, nous ne sommes pas certains qu'il s'agisse d'une prise de conscience suffisamment profonde de ce qui est aujourd'hui en jeu. Car, lorsque nous prétendons que cette question est essentielle, nous ne voulons pas - seulement - rappeler qu'il s'agit là d'un enjeu politique important pour la gauche française face aux effets délétères de l'ultralibéralisme… La situation est plus grave et elle dépasse de très loin les joutes conjoncturelles récurrentes en période d'élection...." Lire la suite sur Médiapart

 

auquel répond directement

 

Résister au « populisme culturel » : pour un argumentaire renouvelé de la culture

Par Diane Scott et Michel Simonot

À propos de « L’art, la culture et la gauche » de Nicolas Roméas (Médiapart, 8 août 2011).

Nicolas Roméas est directeur de la revue Cassandre.

Diane Scott est metteur en scène et critique.

Michel Simonot est homme de théâtre et sociologue de la culture.

 

"À l’approche des élections présidentielles, le mot « culture » est venu désigner l’un des espaces électoraux à investir, et la présence de plusieurs candidats de gauche au Festival d’Avignon cet été a dénoté autant que stimulé une certaine agitation autour de cette question. Il est vrai que la disparition de la question culturelle dans les projets politiques, notamment depuis les présidentielles de 2002, avait créé une inquiétude telle que cette brusque réapparition a pu susciter un certain espoir. En réalité, hormis une atmosphère de polémique aussitôt attisée par les médias, rien, ou presque, n’a été esquissé d’une conception de ce que serait une politique culturelle, et encore moins d’un projet de société qui lui donnerait du sens et un fondement – un projet politique s’entend. Aussi règne-t-il en la matière une atmosphère de bavardage confus.

La publication récente d’un texte sur Médiapart appelant les candidats de gauche à se saisir de ce thème avec force (Nicolas Roméas, «L’art, la culture et la gauche », 8 août 2011), aurait pu constituer, dans ce silence général, une base de réflexion salutaire. Il nous a semblé, hélas, emblématique de la circulation actuelle de discours peu rigoureux qui doivent leur diffusion à la mollesse du paysage intellectuel dans lequel ils prennent place. Nous souhaiterions ici en contester quelques énoncés et profiter de la lecture de ce texte pour appeler plus généralement à un ressaisissement de ces questions. Si la « culture » manque à l’heure actuelle de quelque chose, c’est moins d’une prise en compte par les politiques, que de sa prise au sérieux par ses propres « défenseurs »."...  Lire la suite sur La revue des Livres

 

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Mercredi 10 août 2011 3 10 /08 /Août /2011 22:03

Au coeur de l'été, Robin Renucci a publié dans Le Monde le texte ci-dessous. Loizo se fait un plaisir de le relayer. Contribution utile au débat culturel d'aujourd'hui. Merci Robin.

Image-1-copie-1.jpg

 

Je suis présent depuis longtemps sur les scènes publiques. J'ai désormais la charge de l'une de leurs institutions. A Frédéric Mitterrand qui m'a fait l'honneur de me nommer directeur des Tréteaux de France il y a quelques semaines, comme à mes concitoyens dont les impôts et la participation volontaire (le prix des places) financent cette aventure unique en son genre dans la décentralisation théâtrale, je veux dire mon engagement.

Je me suis porté candidat au nom d'une conviction : création, transmission, formation, éducation populaire peuvent se conjuguer, se réinventer ensemble.

Avec mon équipe, nous la ferons vivre et partager partout où des réponses surgiront aux appels à projets que nous lancerons. Nous chercherons à " faire avec ", plus qu'à " diffuser " au sens habituel du mot. Notre principe d'action est simple à énoncer : affirmer les singularités des territoires, les armer par l'écriture et le théâtre, les faire dialoguer par la circulation des oeuvres. Agir, produire. Ensemble, dans un retournement de l'aliénation d'aujourd'hui qu'est le tout-consumérisme.

Ce désir de " faire avec " me fait exprimer une déception. Ce que nous avons entendu et lu ces dernières semaines nous laisse nombreux sur notre faim. La dimension budgétaire est déterminante, mais elle ne saurait être le pivot de nos  raisonnements. Elle ne répond pas aux questions posées par l'art et la culture aujourd'hui.

Oui, il faut des moyens nouveaux, mais ils ne prendront sens que si nous engageons une réforme ambitieuse de nos objectifs et de nos actions. Le sens, là est la question majeure.

Y répondre impose un changement radical de logique. On ne rejette pas André Malraux en disant que " rendre accessibles au plus grand nombre (...) les oeuvres capitales de l'humanité " ne peut plus être le paradigme des politiques publiques de la culture en ce début de XXIe siècle.

Affirmer que notre rôle est de faire face au déferlement des " produits " des industries du signe et de leur consommation forcenée est réducteur, mystificateur même. L'enjeu est bien plus complexe. Comme à chaque mutation importante des techniques et des technologies, il nous faut nous saisir avec force de ce qui, à première et courte vue, nous inquiète.

Les moyens technologiques dont nous disposons façonnent et façonneront encore de profondes mutations de nos rapports personnels et sociaux aux symboles, et de notre potentiel individuel et collectif de production de ces symboles. Le défi d'aujourd'hui est de même nature que celui auquel, en son temps, Jules Ferry a invité la République à répondre.

L'éducation artistique et culturelle est un enjeu central de notre temps. La " société de la connaissance " ne se construira pas sans une exigence de pratique. Former les enseignants et non pas fermer les instituts universitaires de formation des maîtres (IUFM), impliquer les artistes et les institutions culturelles dans des formations croisées. Enseigner l'histoire de l'art ne répond pas aux exigences du " partage du sensible ", selon l'expression du philosophe Jacques Rancière. L'histoire de la natation apprend-elle à nager ?

L'historien Roger Chartier écrivait ici même il y a vingt ans : " Il y a quelque chose de pathétique à vouloir dresser une digue étanche, infranchissable, entre les études et les oeuvres dont se délectent "les amateurs habituels des choses de l'esprit" et les "pratiques culturelles" du plus grand nombre, alimentées par le marché des loisirs. Le lien qui les unit (...) réside dans la trajectoire même qui donne leur sens aux oeuvres les plus puissantes " (" Pas d'oeuvre sans pratique ", Le Monde du 26 septembre 1991).

Il ne s'agit plus d'" accès " aux oeuvres. Il faut faire en sorte que " les oeuvres oeuvrent " comme le dit joliment le philosophe Bernard Stiegler. Parlons de création partagée, d'appréhension individuelle et collective, de contribution populaire. Sortons des oppositions bien peu innocentes entre une culture " populaire " et une autre qui ne le serait pas. Refusons l'opposition caricaturale entre professionnels et amateurs.

Le discours sur l'intimidation est un piège. Il conforte le " ce n'est pas pour moi " trop souvent entendu. Ces mots signifient surtout que nous ne savons plus converser avec ceux de nos concitoyens que nous stigmatisons en les qualifiant d'" éloignés de la culture ". En son temps, Jean Vilar a inventé une place pour le spectateur en affirmant sa dignité, son potentiel et son rôle. Réinventons cela dans notre contexte, les budgets suivront.

Ma propre " entrée en théâtre " et l'aventure de l'Association des rencontres internationales artistiques (ARIA) que j'ai engagée en Corse il y a quatorze ans me le démontrent au quotidien : " Pas d'oeuvre sans pratique. " Le rapport à l'art, la construction culturelle de soi passent par la pratique, par une relation sensible, développée et valorisée dès le plus jeune âge. La formation est le contrepoison du court-termisme.

La pensée unique régnante juge la dépense publique perverse et improductive. Là est l'impasse. Il nous faut une action publique forte. Réhabilitons l'impôt, il en est la condition. Bâtissons une fiscalité équitable. Confrontons nos ambitions professionnelles au regard critique et aux attentes de nos concitoyens. En rénovant le sens et les méthodes, nous retrouverons le " consentement à payer " sans lequel il ne peut pas y avoir d'action publique.

Pensons autrement nos politiques de l'art et de la culture et la façon de les écrire. Tissons de nouvelles relations entre l'Etat, les collectivités territoriales, les professionnels, les citoyens. L'expérience est déjà tentée par la région Pays de la Loire. Cherchons à l'élargir. Définissons collectivement nos ambitions, donc les moyens à réunir. Faisons-le territoire par territoire, et, en même temps, au niveau de la nation tout entière. Dans le respect de notre histoire et de nos principes fondateurs. L'avenir dépend de notre capacité à renouveler notre culture de l'action publique.

© Le Monde

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Lundi 1 août 2011 1 01 /08 /Août /2011 22:58

L'essentiel de notre travail cette année, ce fut l'organisation d'une journée d'hommage à Philippe Avron

Il en reste quelques traces sur le blog des Amis d'Avron

En voici un bref aperçu en images...

 

 

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Samedi 9 juillet 2011 6 09 /07 /Juil /2011 13:21

photoPM.jpg "Ils ne tiennent pas en place et, quoique volontaires pour participer, avec un enseignant et un comédien, à un atelier de théâtre, ils s'agitent et s'excitent dès leur arrivée : taquineries et insultes, coups d'épaule et coups de gueule, agressions ébauchées et bouderies insistantes.

Ils sont là, comme dans la plupart des cours de récréation et des halls d'immeuble, des couloirs d'école et de transports en commun, dans une gesticulation physique et psychique permanente. Un mouvement brownien que rien ne semble devoir interrompre et qui peut provoquer à chaque instant, sans que nul sache exactement pourquoi, une explosion de violence incontrôlable.

Mais nous sommes dans le hall d'un théâtre. Et, de l'autre côté du sas, il y a un espace particulier. Une architecture qui configure des lieux et assigne des places. Un dispositif qui invite à ralentir le pas et à baisser la voix. Un monde sorti du chaos, qui dispose et prédispose... Il fait noir. Il y a juste un cercle de lumière sur la scène....

 

voir la suite de l'article de Phiippe Meirieu dans Le Monde du 8/7/2011 ici

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Samedi 9 juillet 2011 6 09 /07 /Juil /2011 11:27

Voici la présentation d'une innovation technologique géniale

Peut même être utilisée sur la plage...

Bel été


 
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Actualité

Vient de paraître : 

couv ministre mini2

rencontrez l'auteur :

le 16 février à 19h, à la Librairie du "104" à Paris

le 3 mars à 11h, Foire du LIvre de Bruxelles

le 8 mars à 17h30, librairie "Contact" à Angers

le 15 mars à 19h, Librairie "Les Orgues" à Paris

  en savoir plus 

 

et toujours...

couv-def.jpg

Un coffret de 10 DVD

18 rescapés des rafles et des camps

de la seconde guerre mondiale racontent...

15 heures de film

1 introduction exclusive de Boris Cyrulnik


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