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Lundi 25 février 2008 1 25 /02 /Fév /2008 18:57
Vous ne verrez plus la video du Président de la République au Salon de l'agriculture, sur le Youtube.
Elle a été retirée du serveur "à la demande d'une tierce personne pour atteinte au droit d'auteur".
Il y avait donc un auteur ? Pour ceux qui ont raté l'épisode, cela ressemblait un peu à ça : OscarCotillard.jpg
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Lundi 25 février 2008 1 25 /02 /Fév /2008 10:28
Il rêvait, pour l'éternité, d'être celui qui a réformé la fonction présidentielle.
Il restera le grand artisan d'une rupture mal maîtrisée.
Il rêvait d'une totale "proximité" avec le peuple qui l'a élu.
Cette "proximité" est totalement approximative.
Il est maintenant prisonnier de lui-même.
SarkoAgricole.jpg
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Vendredi 22 février 2008 5 22 /02 /Fév /2008 10:48
Difficile, en ces temps troublés, de critiquer la politique culturelle de notre pays, puisqu'elle est déjà attaquée de  partout.. Et pourtant, le débat public est indispensable. Je vous livre donc ces quelques réflexions de "Doc. Kasimir Bisou,", Jean-Michel Lucas, maître de conférence à l'Université de Rennes, ancien directeur régional des affaires culturelles, grand spécialistes des musiques actuelles.
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Dimanche 17 février 2008 7 17 /02 /Fév /2008 21:51
SHOAH-jewish_family.GIF Depuis quelques jours, le débat fait rage autour de l'initiative douteuse du Président décidant de faire porter à chaque enfant de CM2 la mémoire d'un enfant juif déporté. Au coeur de ce débat, me parvient ce texte d'Anne-Marie Garat que je propose à votre réflexion.

"Tout enfant de CM2 adoptera un enfant juif sacrifié par la folie humaine. Pédagogues, psychologues, historiens, les experts s’alarment à juste titre de la dernière trouvaille présidentielle. C’est en tant qu’écrivain que cette initiative me choque : elle fait froid dans le dos. De l’Histoire, et de l’imaginaire.
Dans cette affaire, c’est toute la question de la réalité du Mal et de sa transmission à l’enfant qui est posée. Question politique et morale. Je ne crois aucun sujet inaccessible à l’enfant. Le tenir à l’écart du monde, lui éviter horreurs et souffrances relève d’un projet apparemment louable, pourtant une utopie sentimentale qui le condamne à l’infantilisation permanente, lui interdit accès à l’expérience sensible et à la connaissance tragique. Je pose que l’instrument qui élève l’enfant à la connaissance des réalités, toutes, est l’art. Le détour de l’art est la voie majeure par laquelle le monde se représente à nous, se présente une nouvelle fois sous les espèces de sa répétition sublime. Il offre la scène sur laquelle le monde dénonce sa réalité et, pour ce qui est de celle du Mal, y renverse en appropriation positive son pouvoir anéantissant. J’ai tenté de le montrer par la lecture du Petit Chaperon rouge, le plus abominable, le plus atroce des contes, et comme le prototype des récits du Mal. La fiction de l’horreur ne la domestique pas, ne l’exorcise ni ne la nie, mais la transcende en langage. Par les oeuvres de la littérature, du cinéma ou du théâtre, l’enfant –l’homme – établit la distance de contemplation et d’appréhension qui lui donne espace et temps pour construire du sens, en délibérer et armer sa conscience.
Par le pouvoir magique du langage, sous les aspects de la feinte (même étymologie que fiction) le lecteur entre en une région où les personnages sont foule à configurer en lui des solidarités imaginaires, non assignées au réel mais rapportables à lui. Ulysse et Hamlet, Don Quichotte, Jean Valjean, Frankenstein, Cosette ou Lord Jim s’érigent en nous, fantômes substitués au réel et opérateurs de notre rapport au monde. Loin de nous en écarter, ils nous y ramènent et le réfléchissent. Tout enfant incline à la compagnie mentale d’un autre que lui, facteur fabuleux de son identité problématique, et de sa jeune humanité en devenir. Il s’y emploie, dès la toute enfance visité par les images et les contes, les récits de famille, et ceux de la littérature, dont la foule structure son imaginaire, sa pensée. C’est une des hautes fonctions de l’¦uvre d’art que de produire ces êtres immatériels, d’en faire les instances invisibles de l’intelligence collective. Toute une vie ensuite, nous fréquentons ces singulières et universelles créatures qui, par l’artifice de l’art, doublent le monde de présences amies ou adverses, qui tourmentent et enchantent, proprement bouleversent le sujet en l’expatriant vers l’Autre, multiplient son aptitude à migrer vers des virtualités humaines et à s’adopter en elles.
Y compris à leur horreur. Et cela inclut le récit de vie, ou l’autobiographie dont, par pacte avec le lecteur, l’écrivain s’institue le témoin et garant d’une expérience existentielle. Si Primo Levi, Antelme ou Anne Franck instruisent une connaissance, c’est que leur acte de langage les autorise, à tous les sens du terme. Leur récit porte voix, unique, individuée, il articule le sens et l’approprie
Par quelle bouche d’ombre parlera l’enfant juif assassiné à la conscience de l’enfant de CM2 ?
Faire adopter un enfant mort par un autre enfant, lui en faire devoir, c’est le rendre comptable d’une charge immense, accablante ; d’autant que ce fantôme a son âge, qu’il est son semblable en petitesse et impouvoir ; imprégnation victimaire terrifiante et à quelle fin, sinon l’assujettir à sa perte, irréparable. Entreprise négative et destructrice, désespérante. Aucun personnage de fiction n’engage une telle colonisation de l’imaginaire, n’assigne à telles responsabilité et culpabilité. Qui ne rachètent ni n’exonèrent de rien, l’historien le sait. L’écrivain le sait. La fiction délivre, elle déploie ses virtualités ; avec elle, contre elle, s’invente une liberté. Greffer à une conscience enfantine cette figure de martyr que sa mort sanctifie, que l’ignominie des hommes sacralise pour mémoire, y annexer cet agneau sacrificiel par décret d’Etat et autorité d’école publique, cela relève du crime intellectuel et moral. Comment accueillir en soi la présence tutélaire d’un être qui existe en Histoire, et non en fiction, sans voix ni parole propre ? Dans cette région intime où s’ébauche la personne enfantine, ce dictat d’identification a quelque chose de totalitaire.
Tout est possible, promettait le candidat. Tout est impossible. Tout est d’un tel absolu qu’il enferme en soi son contraire et s’anéantit. Dans cette pensée totalisatrice, il ne reste aucune place pour enfoncer le coin de la spéculation théorique, du doute critique, ni celui de la pratique empirique. Tout absolutise le réel pour mieux le révoquer, convoque la totalité pour mieux l’absenter. Que la réalité soit partielle, contingente, accidentelle et lacunaire, qu’elle advienne en des formes interrogatives soumises sans cesse à l’exception et à la révision, cette formule terrible l’exclut, dans un déni redoutable.
Donnerons-nous quitus à Nicolas Sarkosy pour éduquer nos enfants ?"
Anne-Marie Garat
Ecrivain
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Jeudi 7 février 2008 4 07 /02 /Fév /2008 09:47
- Vous semblez vous tenir très informé de l'actualité politique française. Quel regard portez-vous sur notre nouveau président ?

- Depuis des mois, il s'étale ; il a harangué, triomphé, présidé des banquets, donné des bals, dansé, régné, paradé et fait la roue.
Il a réussi. Il en résulte que les apothéoses ne lui manquent pas. Des panégyristes, il en a plus que Trajan.
Une chose me frappe pourtant, c'est que dans toutes les qualités qu'on lui reconnaît, dans tous les éloges qu'on lui adresse, il n'y a pas un mot qui sorte de ceci :
Habilité, sang-froid, audace, adresse, affaire admirablement préparée et conduite, instant bien choisi, secret bien gardé, mesures bien prises.
Fausses clés bien faites.
Tout est là.
Il ne reste pas un moment tranquille ; il sent autour de lui avec effroi la solitude et les ténèbres ; ceux qui ont peur la nuit chantent, lui il remue.
Il fait rage, il touche à tout, il court après les projets ; ne pouvant créer, il décrète.

- Derrière cette folle ambition personnelle, décelez-vous une vision politique de la France, telle qu'on est en droit de l'attendre d'un élu à la magistrature suprême ?

- Non, cet homme ne raisonne pas ; il a des besoins, il a des caprices, il faut qu'il les satisfasse.
Ce sont des envies de dictateur.
La toute-puissance serait fade si on ne l'assaisonnait de cette façon.
Quand on mesure l'homme et qu'on le trouve si petit, et qu'ensuite on mesure le succès et qu'on le trouve si énorme, il est impossible que l'esprit n'éprouve quelque surprise.
On se demande : comment a-t-il fait ?
On décompose l'aventure et l'aventurier. On ne trouve au fond de l'homme et de son procédé que deux choses :
La ruse et l'argent.
Faites des affaires, gobergez-vous, prenez du ventre ; il n'est plus question d'être un grand peuple, d'être un puissant peuple, d'être une nation libre, d'être un foyer lumineux ; la France n'y voit plus clair.
Voilà un succès.

- Que penser de cette fascination pour les hommes d'affaires, ses proches ? Cette volonté de mener le pays comme on mène une grande entreprise ?

- Il a pour lui désormais l'argent, l'agio, la banque, la bourse, le comptoir, le coffre-fort et tous les hommes qui passent si facilement d'un bord à l'autre quand il n'y a à enjamber que la honte.
Quelle misère que cette joie des intérêts et des cupidités.
Ma foi, vivons, faisons des affaires, tripotons dans les actions de zinc ou de chemin de fer, gagnons de l'argent ; c'est ignoble, mais c'est excellent ; un scrupule en
moins, un louis de plus ; vendons toute notre âme à ce taux !
On court, on se rue, on fait antichambre, on boit toute honte.
Une foule de dévouements intrépides assiègent l'Élysée et se groupent autour de l'homme.
C'est un peu un brigand et beaucoup un coquin.
On sent toujours en lui le pauvre prince d'industrie.

- Et la liberté de la presse dans tout ça ?

- (Totor pouffe de rire, ndlr) Et la liberté de la presse ! Qu'en dire ?
N'est-il pas dérisoire seulement de prononcer ce mot ?
Cette presse libre, honneur de l'esprit français, clarté de tous les points à la fois sur toutes les questions, éveil perpétuel de la nation, où est-elle ?

Victor Hugo, Napoléon le Petit, extraits du pamphlet républicain contre Napoléon III.
VictorHugo.jpg
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Jeudi 31 janvier 2008 4 31 /01 /Jan /2008 18:58
Lancée en octobre 2007, la Contrelettre  de mission à la ministre de la culture intéresse (enfin) la presse. Après Europe1, voici que Le Monde  diffuse avec pertinence l'information dans son numéro daté du 1er février.
Le-Monde.jpg

L'"obligation de résultat" détournée

"Vous n'avez pas aimé la "lettre de mission" de Nicolas Sarkozy à Christine Albanel ? Ouvrez votre ordinateur et réécrivez-la... Jean-Gabriel Carasso, auteur d'un essai intitulé Nos enfants ont-ils droit à l'art et à la culture ? (éd. de L'Attribut, 2005), a eu cette idée en découvrant, il y a quelques mois, la feuille de route de l'Elysée qui pose le principe des "obligations de résultat" pour les scènes subventionnées, et demande à la ministre de la culture d'empêcher la "reconduction automatique des aides" de l'Etat. "J'ai imaginé Malraux lisant ce texte et démissionnant dans le quart d'heure", raconte ce militant de l'éducation artistique et directeur de l'association L'Oizeau rare. Il a commencé par corriger en rouge la missive du chef de l'Etat. Puis il a ouvert un blog (http://lacontrelettre.over-blog.com), où les internautes peuvent aussi apporter leur contribution (intégrée en bleu).

 

Ce qui donne un texte assez éloigné de l'original. Exemple : "La démocratisation culturelle, écrivait M. Sarkozy, c'est enfin veiller à ce que les aides publiques à la création favorisent une offre répondant aux attentes du public." Revue par les blogueurs, la phrase devient : "La démocratisation artistique et culturelle, c'est enfin veiller à ce que les aides publiques à la création, tout en tenant compte des attentes des publics, permettent un soutien clairement affirmé à la recherche, à l'innovation et aux formes de création les moins inféodées aux canons académiques ou aux productions strictement commerciales." Au 31 janvier, huit cent vingt-trois personnes avaient signé la contre-lettre, parmi lesquelles le comédien Robin Renucci, le compositeur Nicolas Frize, le directeur de Livre au centre, Alain Liévaux, le professeur Philippe Meirieu, le président de la région Rhône-Alpes, Jean-Jack Queyranne (PS), etc. Cette "contribution au débat" devrait intéresser le ministère de la culture. Son conseiller théâtre, Thierry Pariente, déclarait récemment, lors des Biennales internationales du spectacle à Nantes : "La lettre de M. Sarkozy, on peut l'interpréter, c'est un peu comme des didascalies", ces indications scéniques sur le jeu des acteurs fournies par l'auteur d'une pièce."
Clarisse Fabre

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Mercredi 30 janvier 2008 3 30 /01 /Jan /2008 21:44
5v2ctekc.gif Ce mercredi 30 janvier en Conseil des ministres, les ministres de la culture et de l’éducation nationale ont fait une communication commune sur l’éducation artistique et culturelle, suite aux conclusions apportées par le rapport d’Eric Gross en décembre dernier.
Il se confirme que l’enseignement de l’histoire des arts sera désormais obligatoire, que les pratiques artistiques se feront en dehors du temps scolaire, que des « volets artistiques et culturels » des projets d’écoles seront généralisés et que les formations devraient être développées, les musées nationaux devenant gratuits pour les enseignants. Enfin, tout cela se retrouvera sur un grand portail Internet…
Voici le communiqué.
Voici donc ce que l’on appelle une « priorité » présidentielle !
En vérité, cette opération en trompe l’œil masque, pour l’essentiel, une philosophie de l’éducation artistique principalement axées sur la consommation des œuvres et des institutions, l’espoir de voir ainsi se développer un public justifiant des efforts faits pour « la culture ».
Mais rien, en fait, sur ce qui nous semble essentiel, à savoir l’engagement des élèves dans de véritables projets artistiques et culturels, un développement du travail de groupe, une éducation à la créativité… donc une pédagogie renouvelée, ouverte, innovante. Bref, tout ce qui a fondé l’essentiel des expériences menées dans notre pays depuis bien des années.
C’est une proposition en trompe l’œil, qu’il convient de tenir pour telle !
Mieux, de dénoncer comme l’inverse de ce que propose le Forum permanent pour l’éducation artistique dans son Manifeste, ou encore ce groupe de gauchistes révolutionnaires qui a constitué la Commission Attali, qui indique dans sa première « décision fondamentale », l’importance de « la formation de la jeunesse à la prise de risque. »
Le lobby de l’histoire des arts, comme l’impératif de la rigueur budgétaire ont gagné cette bataille. Vous l’avez compris, le combat continue !
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Samedi 26 janvier 2008 6 26 /01 /Jan /2008 19:06
Et voilà, c'est fait.
Sept minutes sur Europe 1 pour tenter de pousser le cri de la révolte sur l'absurdité d'une politique culturelle sans queue ni tête ! C'est très rapide sept minutes. Je n'ai pas eu le temps de formuler le scoop du jour, sur lequel nous reviendrons, qui se trouve dans le rapport Attali sur les freins à la croissance. D'une part, la première proposition concerne l'éducation de la jeunesse à la prise de risque et au travail de groupe. C'est-à-dire exactement le contraire de ce que l'on nous prépare dans le domaine de "l'histoire de l'art" pour l'éducation artistique... Il faut s'appuyer sur ce rapport pour contrer la faiblesse de celui de Gross...
D'autre part, pour ce qui concerne Internet, Attali propose en fait le retour de la licence globale (sans le dire), qui consiste à faire payer les fournisseurs d'accès (c'est-à-dire les utilisateurs) plutôt que de surveiller et punir les millions de téléchargeurs. C'est le contraire du rapport Olivennes sorti à grands bruits il y a quelques semaines à peine ! Mon ami Philippe Aigrain  précise ce point sur son blog.
Pour ceux qui auraient échappé à Europe 1 ce samedi 26 janvier 2008, voici que le célèbre réalisateur qui se cache sous le pseudo EP2C, actuellement très disponible, m'a concocté un petit film permettant de réécouter l'émission. Le voici.




Bon week-end !
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Vendredi 25 janvier 2008 5 25 /01 /Jan /2008 19:12
Demain samedi 26 janvier 2008, vers 13h25... et durant 5 minutes, les lecteurs privilégiés de ce blog pourrant entrendre la voix de son auteur... sur EUROPE  1.
undefined Quelques réflexions sur la politique culturelle, dans une conversation avec l'animateur.
Je serais heureux de vos commentaires éventuels... On essaiera d'être pertinent !
A vos postes  !
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Mercredi 23 janvier 2008 3 23 /01 /Jan /2008 23:33
Il y a des jours, comme ça, où il se passe des choses étranges.
Aujourd’hui, par exemple !
Je reçois sur mon portable un SMS qui dit simplement : « Il ne reste plus qu’un seul poilu de la guerre de 14. Ça me fait quand même quelque chose ! »
Et vous ?
terre.jpg Aujourd’hui encore.
Nassera passe nous voir. Elle est d’origine malienne. Elle vit près de chez nous depuis plusieurs années. Elle se bat pour trouver sa place entre papiers, boulots, logements…
Pauline l’aide pour ses écritures, car elle ne sait pas lire.
Elle essaie d’apprendre, lorsque les heures de ménage lui laissent un peu de temps.
Elle est venue porter un papier à lire, et tombe sur une planisphère avec laquelle nous découvrons le monde avec les enfants.
Qu’est-ce que c’est ? demande-t-elle !
La terre, pardi !
Ah, bon, elle est ronde ?
Nassera, à plus de trente cinq ans, découvre aujourd’hui que la terre est ronde…
C’est sans doute ça la diversité culturelle !

Aujourd’hui, enfin, nous venons d’aider le Comité école de la rue Tlemcen à réaliser et à mettre en ligne leur site. Anciens élèves de l’école de la rue Tlemcen dans le XXè arrondissement à Paris, ils ont été déportés et en sont revenus. Ils n’ont de cesse de garder trace et mémoire des autres enfants, qui y sont restés.
Vous trouverez tout cela sur www.comitetlemcen.com.

Il est vrai qu’on se demande souvent si, bien qu’elle soit ronde, elle tourne vraiment rond !
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Actualité

Vient de paraître : 

couv ministre mini2

rencontrez l'auteur :

le 16 février à 19h, à la Librairie du "104" à Paris

le 3 mars à 11h, Foire du Livre de Bruxelles

le 8 mars à 17h30, librairie "Contact" à Angers

le 15 mars à 19h, Librairie "Les Orgues" à Paris

le 4 avril à 17h30, à la FNAC Etoile (Ternes)

  en savoir plus 

 

et toujours...

couv-def.jpg

Un coffret de 10 DVD

18 rescapés des rafles et des camps

de la seconde guerre mondiale racontent...

15 heures de film

1 introduction exclusive de Boris Cyrulnik


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