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Dimanche 28 mars 2010 7 28 /03 /2010 21:48
Information reçue aujourd'hui et qui mérite attention, en plein Salon du LIvre
  livres.jpg
Le Conseil général de Seine-Saint-Denis a informé brutalement le 10 mars dernier qu’il a décidé de ne pas inscrire la subvention annuelle de Livres au trésor au budget départemental voté le 8 avril prochain. Privée de cette subvention qui représente 70 % du budget de fonctionnement (personnel compris), la ville de Bobigny ne pourra plus faire fonctionner cette structure à vocation départementale.
Cette décision vient s’ajouter à celle déjà annoncée de réduire la subvention de fonctionnement du Salon du livre et de la presse jeunesse en Seine-Saint-Denis.
Une lettre ouverte, 93 personnalités du monde de l’enfance, du livre ou de l’éducation, rejoints par de nombreux autres signataires, a été adressée lundi 22 mars au Président du Conseil général, M. Bartolone, au vice-président chargé de la culture, M. Constant et au Directeur de la Culture, M. Moisselin.
 
Vous pouvez la lire sur le Blog de soutien à Livres au trésor  :
 http://soutienlivresautresor.over-blog.com
 
Manifestez votre soutien de plusieurs manières :
 
1 - Confirmez, par mel, votre souhait d’ajouter votre nom à la liste des signataires de cette lettre.
 2- ou signez la lettre et témoignez votre soutien sur le blog
 3 - Envoyez un courrier (ou copie de la lettre ouverte) directement à
Emmanuel Constant, élu chargé de la culture : econstant@cg93.fr
Vincent Moisselin, directeur de la Culture : vmoisselin@cg93.fr
Catherine Pollet, chef du Bureau du livre : capollet@cg93.fr
 
Sans oublier d’envoyer également une copie à : collectiflivresautresor@gmail.com
 
Merci pour votre soutien
Collectif Livres au trésor
Ce collectif rassemble bibliothécaire, enseignants et documentalistes de Seine-Saint-Denis
http://soutienlivresautresor.over-blog.com
 
Depuis 20 ans Livres au trésor c’est :
Un centre de ressources sur le livre et la littérature pour enfants à vocation départementale , créé en 1987 par le Conseil général de Seine-Saint-Denis en convention avec la Ville de Bobigny qui l’héberge dans sa bibliothèque et en assure le fonctionnement administratif (personnel compris)
Un rayonnement départemental, national et international via des publications de référence diffusées largement, des partenariats et une reconnaissance par les professionnels du livre : éditeurs, auteurs, illustrateurs, libraires, etc.
 
Depuis 20 ans Livres au trésor c’est, en actes :
Un lieu d’information, de formation, de conseils, d’échanges et de réflexion sur le livre et la littérature de jeunesse, les pratiques de lecture des enfants, les enjeux de la lecture publique ;
Un site Internet mis à jour quotidiennement diffusant des informations sur l’actualité du livre jeunesse et des bibliothèques du département : critiques de livres, biographies d’auteurs, bibliographies thématiques, articles de réflexion… donnant à voir ce qu’il y a de plus intéressant dans une production exponentielle
Une mission assumée de transversalité, de mutualisation des savoirs et savoir-faire des différentes professions ayant pour point de rencontre la littérature de jeunesse : bibliothécaires, enseignants, libraires, animateurs, étudiants, documentalistes, conteurs, auteurs, etc.
Un renouvellement permanent des actions pour répondre au besoins des professionnels, s’adapter à l’actualité de la littérature de jeunesse et prendre en compte l’évolution des pratiques culturelles notamment l’essor du multimédia
Un réseau qui œuvre pour le maillage du territoire départemental sur la question de la littérature de jeunesse et pour un plan de conservation partagée des livres pour enfants au niveau régional
Des partenariats avec l’Inspection académique de Seine-Saint-Denis, l’IUFM, le CRDP, le Rectorat, la Bibliothèque nationale de France-Centre national du livre pour enfants, le Bureau du livre et le Bureau du spectacle vivant du 93, le MOTIF, les instituts culturels en France, les services culturels municipaux, les théâtres jeune public…
 
Depuis 20 ans, Livres au trésor c’est, en chiffres :
40 000 livres pour enfants et ouvrages professionnels mis à la disposition du public 20 heures par semaine
10 000 visiteurs mensuels uniques sur le site Internet
7 000 exemplaires de la sélection annuelle distribuées auprès de 900 lieux d’accueil de la petite enfance, 800 groupes scolaires, 200 CDI de collèges et lycées, les bibliothèques municipales de 39 villes en Seine-Saint-Denis
5 000 professionnels abonnés à la lettre d’information
1 000 usagers accueillis chaque année pour consulter les documents sur place
400 bibliothécaires du département concernés par 4 groupes de travail soit 100 séances chaque année et plusieurs journées d’étude
20 sessions de formation sur la littérature de jeunesse auprès des enseignants, formateurs, professionnels de l’enfance chaque année
4 emplois permanents.
 
Livres au trésor, centre de ressources en Seine-Saint-Denis sur le livre de jeunesse
Une initiative du Conseil général et de la Ville de Bobigny
Bibliothèque municipale- 4 rue de l’Union 93000 Bobigny
www.livresautresor.net
 

D'autres informations sur l'excellent blog EP2C ici
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Lundi 22 mars 2010 1 22 /03 /2010 09:58
Regionales2010.jpg
no comment !
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Lundi 8 mars 2010 1 08 /03 /2010 12:43

lettre-motiv.jpg Passé le temps de la découverte, du plaisir d’écrire et d’informer sur la « blogosphère », avouons que la plume (le clavier) se fait désormais plus paresseuse et que je délaisse trop longtemps mes fidèles lecteurs(trices). Mais suis-je vraiment le seul ? Si j’en juge par la visite régulière que je porte à certains blogs amis (voir liste ci-contre), je constate une certaine flemme collective à l’expression, un rétrécissement de l’écriture à quelques informations ponctuelles, plus ou moins personnelles… Que se passe-t-il ?

Sans doute une fatigue naturelle due à la banalisation de la chose, « trop de blogs tuent les blogs » ; un déplacement manifeste de la blogosphère vers les « rézosocios » et autres « facedebouc » - la jeunesse se retrouve avec gourmandise sur Facebook où je n’ai mis moi-même qu’un orteil, quand les politiques se contentent des quelques signes sur « Twitter »… Ce mode de communication est à la pensée ce que le grafiti est à la littérature !  Tout cela, avouons-le, signale une grande incertitude de la pensée et de la communication, un désenchantement de la grande démocratie verbale attendue sur le Net, un appauvrissement de la réflexion au profit du « buzz »… Le tout, sur fond de crise sociale, économique, politique, culturelle, dont ne perçoit guère les lendemains qui chantent !

Mais alors ? Que faire ? Poursuivre, obstinément, quelques axes de travail qui pourraient porter un jour quelques fruits… et qui nous font plaisir. Alors voilà, pour information à ceux qui s’en préoccupent un peu - et me le font savoir -, les pistes qui sont les miennes actuellement :

 

1/ J’accompagne Philippe Avron, "dernier acteur vilarien" selon Jack Ralite, dans la préparation de son prochain spectacle consacré en grande partie à Montaigne. Création officielle prévue au Festival d’Avignon, passages préliminaires à Bruxelles (10,11 et 12 mars), à Bourges (16 mars), à Dijon (27,28,29 mai)…On voyage, on regarde, on filme, on discute…

 

2/ Je recueille, avec mon ami Alain Braun, les témoignages d’anciens déportés et enfants cachés qui sont regroupés au sein du « Comité école de la rue Tlemcen » dans le XXè arrondissement à Paris, en vue de la réalisation d’un (ou plusieurs) DVD qui seront mis à la disposition des écoles et des enseignants qui souhaitent diffuser ces récits. Modeste contribution à la mémoire… en savoir plus sur www.comitetlemcen.com

 

3/ Je termine, avec mon ami Jean-Claude Lallias, la rédaction d’un livre d’entretiens avec et sur Jérôme Thomas, jongleur d’âme, qui paraîtra à l’automne dans la nouvelle collection « Quel cirque ? » coproduite par Actes Sud et le Centre national des Arts du Cirque. Voilà plusieurs années que je pensais utile de faire mieux connaître le travail et le parcours de cet artiste singulier. On y arrive…

 

4/ Je continue la bataille pour qu’existe un jour à Paris une structure et une politique culturelle et artistique digne de ce nom en direction de l’enfance et de la jeunesse. Pour cela, nous avons déposé récemment un projet collectif pour l’orientation du « Centquatre » dont la direction est en cours de renouvellement. Nous attendons la réponse à ce dossier soutenu par plus de 330 personnes… Wait and see ! En savoir plus sur www.pourle104.fr

 

5/ Enfin, je n’abandonne pas le travail de réflexion et de formation autour des questions de l’éducation artistique et culturelle. La demande se poursuit d’interventions diverses autour de ce thème à partir de mon livre "Nos enfants ont-ils droit à l'art et à la culture?" . Ce fut récemment à Bordeaux, à Paris pour l’association des directeurs de Conservatoires, à l’Université de Paris 8… Ce sera prochainement à l’IUFM de Laon, au Théâtre de Chaillot pour l’ONDA, à Amiens, Abbeville, Toulouse, Marseille…

 

Et d'autres projets germent tranquillement..

Bref, les occasions ne manquent pas de travail et de création…

Et vous ?

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Lundi 15 février 2010 1 15 /02 /2010 22:14
soleil.jpg

Dans le théâtre contemporain, il y a deux catégories : le Théâtre su Soleil… et le reste !

Dans ce reste, il y a bien entendu de bon spectacles, de beaux spectacles, des spectacles intelligents, réjouissants, étonnants… Mais voilà, rien qui ressemble, de près ou de loin, au travail du Théâtre su Soleil.

Une année complète de travail, trente comédiens sur le plateau, une énergie, une générosité, une pertinence du propos qui fait que chaque spectateur est invité à mettre en jeu ce qu’il(elle) a de plus intelligent et sensible.

Un conseil, ne ratez pas la nouvelle aventure qui commence : « Les naufragés du Fol Espoir », d’après Jules Verne.

Quatre heures de voyage et de traversée de l’espace – jusqu’aux îles lointaines -  et du temps – celui des débuts du cinéma, notamment- dont on ressort la tête pleine d’images et d’émotions.

On trouvera sans doute ici ou là une difficulté, une longueur, une incertitude dans le propos, mais rien qui nous empêche de reconnaître, une fois, encore, l’une des aventures théâtrales les plus marquantes de ces quarante dernières années…

A ceux qui doute de la pertinence du théâtre à interroger le monde d’aujourd’hui, qu’ils se précipitent à la Cartoucherie !


Les infos sont ici

 

Et ce qu'en dit un grand journal du soir

 

 

 

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Dimanche 7 février 2010 7 07 /02 /2010 20:32
La revue Cassandre Hors Champ lance un appel pour un débat public sur la cutlure.
On signe !

Cassandre.jpg
Impossible absence


L’absence actuelle de vrai débat public sur la place de l’art et de la culture dans notre société est un symptôme historique extrêmement inquiétant.
Elle annonce, pour la première fois depuis la Libération, le risque d’abandon d’une part fondamentale de l’histoire de notre pays.
Une part de notre histoire dont est issue la valeur accordée aux choses de l’esprit, à travers notre littérature, notre théâtre, les arts et leur circulation, dans la vision du monde que nous partageons et la place que nous avons su leur donner dans notre vie réelle. Cette absence fait planer la menace d’une défaite devant l’invasion délétère de l’esprit marchand imposée par ce que l’on nomme « globalisation ».
Les politiques qui refusent l’ordre néolibéral doivent le comprendre : non seulement la culture - au sens le plus large du mot -, est un enjeu fondamental de civilisation, mais c’est aussi pour eux un atout politique majeur.
Comme le dit le grand dramaturge Edward Bond, « que nous resterait-il aujourd’hui des Grecs s’ils ne nous avaient laissé une philosophie, un théâtre, une mythologie, des temples, des statues ? » Autrement dit un immense arrière-plan artistique et culturel créé à partir d’outils symboliques : une langue, des codes, des signes qui nous relient à une mémoire commune, à une volonté d’être ensemble et de rencontrer l’autre, de se frotter à l’inconnu, qui nous constituent en tant qu’êtres pensant, rêvant, imaginant, désirant, créant, construisant l’improbable avenir.
Ce sont ces outils qui nous permettent de nous penser, de nous ressentir, autrement qu’en tant que consommateurs ou marchands…
Notre histoire récente fut traversée de soubresauts où cette aspiration - ce désir collectif, parfois confus, souvent éclatant et vibrant - s’est manifestée. Des outils ont été construits avec le Conseil National de la Résistance. C’est ce que l’on appelle «le service public de la culture ». Il ne s’agit, en réalité, de rien d’autre que la manifestation concrète, politique, d’une volonté de donner à l’esprit sa vraie valeur dans la collectivité.
Ce service public, qui en France fut incarné par un ministère de la Culture, est en passe d’être démantelé.
Deux événements peu commentés, font figure de symptôme.
Au moment précis où plusieurs études alertent sur la désaffection de la lecture parmi les jeunes Français, la direction du Livre du Ministère a été supprimée l’automne dernier ; celles du théâtre, de la musique, de la danse et des arts plastiques ont depuis subi le même sort.
Dans le cadre d’une révision générale des politiques publiques qui veut tout soumettre, y compris l’inquantifiable, à la «rationalité économique », l’ensemble des directions artistiques sont réduites à une Direction générale de la création artistique, coincée entre une Direction des patrimoines et celle des médias et des industries culturelles.
On peut craindre que l’art ne soit plus la priorité de ce ministère...
La même rationalité économique a présidé aux débats du Forum d’Avignon : « économie et culture », présenté comme un «Davos de la culture ». Le symbole est fort. Au moment où la « crise » prouve l’inanité des dogmes néolibéraux qui dominent l’Europe, la culture devient l’ultime nappe phréatique où puiser, au service d’intérêts qui lui sont totalement étrangers.
Quel crédit porter à une « économie créative » initiée par des dirigeants d’entreprises comme Nicolas Seydoux, Didier Lombard et Axel Ganz ? Que peut véhiculer une telle « culture », réduite et instrumentalisée par les impératifs d’une «économie de la connaissance ? »
Dans l’Europe néolibérale, un faisceau de signes innombrables converge vers la destruction de ce que nous appelons l’humain. Brutalité d’une main, propagande de l’autre, encouragement général à cesser de penser et échanger. Cet encerclement qui concerne tous les aspects de nos vies tend à faire de chacun un individu dénué de sens collectif. On peut s’inquiéter de ce qu’il adviendrait d’une civilisation déjà très altérée par un individualisme stérile, une fois amputée ce qu’il lui reste de capacité à utiliser le symbole comme moyen d’échange et de construction d’une richesse culturelle commune.
À leur échelle, de nombreuses collectivités territoriales, avec des politiques qui prennent en compte différents niveaux de l’action artistique et culturelle et pallient les désengagements de l’État, tentent de résister à ce rouleau-compresseur. Comment pourront-elles agir demain, face à un gouvernement qui risque de les priver de toute marge de manœuvre en leur déniant la compétence culturelle ?
Il est temps de l’affirmer : nous avons ici des valeurs essentielles à défendre et à promouvoir.
Ces valeurs, ne doivent pas, sous peine d’effacement, se soumettre à la tyrannie du chiffre. Voici un débat public qui mérite vraiment d’être ouvert !

Pour signer cet appel, c'est ici

Les premiers signataires :

Danielle Mitterrand (Présidente de la fondation France-Libertés)
Stéphane Hessel (diplomate, ancien déporté et grand résistant ayant contribué à la rédaction de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme)
Roland Gori (psychanalyste, professeur des universités, initiateur de l’Appel des Appels)
Bernard Lubat (musicien multi-instrumentiste, chanteur, fondateur du festival d’Uzeste et de la Cie Lubat)
Marcel Gauchet (historien, philosophe, directeur d’études à l’EHESS, rédacteur en chef de la revue Débat)
Nicolas Frize (compositeur, membre de la LDH)
Bernard Stiegler (philosophe, directeur de l’Institut de Recherche et d’Innovation du Centre Pompidou)
Valérie de Saint-Do (co-directrice de Cassandre/Horschamp)
Nicolas Roméas (directeur et fondateur de Cassandre/Horschamp)
Barbara Cassin (philosophe, philologue, directrice de recherche au CNRS)
Philippe Meirieu (professeur en sciences de l’éducation, responsable pédagogique de la chaîne Cap TV, directeur de collection chez ESF Editeurs)
Bernard Bloch (metteur en scène, comédien, directeur artistique du Réseau (théâtre), membre fondateur de la coopérative artistique de production CAP Etoile)
Robin Renucci (comédien, réalisateur, fondateur de L’ARIA Association des Rencontres Internationales Artistiques)
Julien Blaine (poète et performeur, fondateur de la revue Doc(k)s, des Rencontres internationales de poésie de Tarascon et du Centre international de poésie de Marseille)
Jean-Gabriel Carasso (auteur, réalisateur, responsable de l’Oizeau rare, association de recherches culturelles)
Philippe Avron (auteur interprète)
Robert Abirached (écrivain, historien, critique théâtral, ancien directeur du théâtre et des spectacles au ministère de la culture)
Françoise Fanfelle (Moissac - Infirmière retraitée)
Samuel Wahl (journaliste)
Pépito Mateo (conteur, acteur et écrivain)
Olivier Perrot (Plasticien photographe - Vitry sur Seine)
Édith Rappoport (ancienne conseillère à la DRAC Île-de-France)
Bruno Boussagol (Metteur en scène)
  _______
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Dimanche 24 janvier 2010 7 24 /01 /2010 23:12
Image-3-copie-2.jpg Ils sont de retour pour un mois, au Théâtre de l'Epée de Bois. Inventifs, chaleureux, baroques et populaires...
Mes amis du Footsbarn Traveling theatre jouent "sous chapiteau mais presque" leur nouveau spectacle concocté en complicité avec Pierre Byland, grande figure du clown lecoquien qui fut aussi (et acessoirement) mon professeur d'acrobatie à l'époque où je tentais d'en faire un peu... et très mal !
Quand ils ne sont pas sur leurs terres auvergnates, ils poursuivent leur tour du monde en caravanne, présentant ainsi leur spectacle :

"Le très solennel enterrement d'un compositeur de musique classique, est perturbé par l'apparition d'animaux dressés, puis de fêtards turbulents. On comprend peu à peu que la même piste a été louée à la fois pour l'enterrement et pour une fête tzigane. De la tentative de cohabitation à la guerre ouverte, les deux parties vont passer par toutes les phases de la rencontre, sur fond de Goëthe, de Shakespeare, de chant lyrique, d'animaux dressés et de musique tzigane...
« Sorry ! » est un projet de rencontre. Celle des turbulences. Des deux pôles de l'aimant. C'est un projet de confrontations poussées jusqu'au au non-sens, à l'absurde.
« Sorry ! » rassemble trois compagnies, chacune convaincue à sa manière de la nécessité vitale du spectacle vivant.
« Sorry ! » c'est notre manière de clamer nos convictions. Le cercle. Le chapiteau. Le nomadisme. L'autonomie. Le collectif. Ce n'est pas une coquetterie. Même pas un choix de vie. C'est une nécessité. Une nécessité pour le cirque. Une nécessité pour le théâtre. Une nécessité pour les spectateurs ou ceux qui ne le sont pas encore.
« Sorry ! » est un spectacle nécessaire. Celui qui rassemble. Celui qui jouera de nos divergences pour faire converger les regards.
Spectacle mettant à l'honneur le personnage du clown au théâtre, « Sorry ! » est un spectacle bruyant et indiscipliné pour toute la famille."

            du 17 janvier au 28 février

            Theâtre de l'Epée de Bois

            Cartoucherie Paris 12ème

       

Billets            €20 Plein Tarif

                       €15 Tarif reduit

                       €10 Tarif enfants/groupes

         (moins de 12 ans/groupes de plus de 10 pers)

Horaires

            Janvier

mercredi - samedi à 21h00; dimanche à 16h

           Fevrier

     mardi - samedi à 21h00; dimanche à 16h

           

Infos Pratiques

            Métro Château de Vincennes

(puis bus 112 - arrêt Cartoucherie)

           

Location

            l'Epée de Bois - 01 48 08 39 74

            www.epeedebois.com

            ou

            FNAC, Carrefour, Virgin et

autre point de vente habituel

            0 892 707 507 (0,34 E TTC/mn) www.fnac.com

           

            Bar et restauration sur place

Belle soirée en perspecvtive !
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