Bientôt, dans toutes les écoles et universités française, la matinée commencera comme ça !
Meilleurs voeux !
Bientôt, dans toutes les écoles et universités française, la matinée commencera comme ça !
Meilleurs voeux !
Le dramaturge et ancien président tchèque Vaclav Havel est mort dimanche 18 décembre. L'artisan de la Révolution de velours anticommuniste de 1989 et chef de l'Etat tchécoslovaque puis tchèque de 1989 à 2003 s'est éteint dans son sommeil. Il avait 75 ans.
Nous avions participé à la reconstitution de son procès au Théâtre du Soleil, organisé par l'AIDA (Association internatinoale de défense des artistes). Nous avions lu, vu et travaillé
quelques textes de son théâtre (Audience, Vernissage...) et avions pour cet homme le plus profond respect.
Le 1er janvier 1989, alors qu'il vient d'être élu président de la Tchécoslovaquie Vaclav Havel s'adresse à ses concitoyens. Et pose cette question centrale de la responsabilité. Qui
est responsable du totalitarisme? Chacun d'entre nous, explique-t-il avec ses mots.
Voici l'intégralité de ce discours:
«Chers concitoyens,
Depuis quarante ans, vous avez toujours entendu le premier jour de l'année, de la bouche de mes prédécesseurs, le même discours avec seulement quelques variantes: comment notre pays fleurissait, combien nous avions fabriqué de nouveaux millions de tonnes d'acier, combien nous sommes tous heureux, combien nous avons confiance en notre gouvernement et quelles belles perspectives s'ouvrent à nous!
Je suppose que vous ne m'avez pas proposé à ce poste pour que je vous mente à mon tour.
Notre pays ne fleurit pas. Le grand potentiel créateur et spirituel de nos nations n'est pas utilisé comme il se doit. Des branches entières de l'industrie produisent des choses qui n'intéressent personne, tandis que ce dont nous avons besoin nous manque toujours. L'Etat, qui s'appelle «Etat des ouvriers», humilie et exploite les ouvriers. Notre économie arriérée gaspille une énergie rare. Le pays qui pouvait être fier autrefois de l'érudition de son peuple dépense tellement peu pour l'enseignement qu'il se trouve aujourd'hui à le 72è place mondiale dans ce domaine. Nous avons pollué la terre, les rivières et les forêts que nous avaient laissées nos ancêtres, au point que nous avons aujourd'hui le plus mauvais environnement de toute l'Europe; les adultes chez nous meurent plus tôt que dans la majorité des pays européens.
Permettez-moi d'exprimer une petite impression personnelle: récemment, alors que je me rendais à Bratislava en avion, j'ai trouvé un peu de temps, entre diverses discussions, pour jeter un coup d'œil par le hublot. J'ai vu le complexe de l'entreprise Slovnaft et, tout à côté, la grande agglomération de Petrzalka. Ce coup d'œil m'a suffi pour comprendre que pendant des dizaines d'années, nos hommes d'Etat et nos personnalités politiques n'ont pas regardé ou n'ont pas voulu regarder par les hublots de leurs avions. Aucune statistique dont nous disposons n'aurait permis de comprendre plus vite et plus facilement la situation dans laquelle nous nous trouvons.
Mais tout cela n'est pas encore l'essentiel. Le pire est que nous vivons dans un milieu moral pourri. Nous sommes malades moralement parce que nous sommes habitués à dire blanc et à penser noir, à ne pas prêter attention l'un à l'autre, à ne nous occuper que de nous-mêmes. Des expressions comme l'amour, l'amitié, la pitié, l'humilité ou le pardon ont perdu leur profondeur et leur dimension et ne signifient pour nombre d'entre nous qu'une sorte de particularité psychologique aussi désuète que des salutations oubliées du temps passé, un peu risibles à l'heure des ordinateurs et des fusées cosmiques.
Peu d'entre nous ont été capables d'exprimer à haute voix que les puissants ne devraient pas être omnipuissants et que les fermes spéciales qui leur fournissent des produits écologiquement purs et de qualité devraient plutôt envoyer ces produits dans les écoles, les maisons d'enfants et les hôpitaux, dans la mesure où notre agriculture n'est pas capable de les offrir à tous.
Le régime au pouvoir jusqu'ici - armé de son idéologie fière et intolérante- a rabaissé l'homme au niveau d'une force de production et la nature à celui de moyen de production. Il a sapé ainsi leur principe et leur rapport mutuel. Il a transformé des personnes douées et jouissant de leurs droits, travaillant intelligemment dans leur pays, en boulons d'une machine monstrueusement grande, grondante et puante, dont personne ne sait quel est le sens véritable. Elle ne sait rien faire d'autre que s'user elle-même, et avec elle tous ses boulons, lentement mais irrésistiblement.
Si je parle de climat pourri, je ne parle pas seulement de messieurs qui mangent des légumes écologiquement purs et qui ne regardent pas par les hublots de leurs avions. Je parle de nous. Nous qui nous sommes tous habitués au système totalitaire, nous qui l'avons accepté comme un fait immuable, donc entretenu par nos soins. Autrement dit: nous tous -bien qu'à des degrés différents- nous sommes responsables de la dérive de la machine totalitaire. Nous ne sommes pas seulement ses victimes, mais nous sommes tous en même temps ses co-créateurs.
Pourquoi parler ainsi? Parce qu'il ne serait pas raisonnable de considérer le triste héritage des dernières quarante années comme quelque chose d'étranger, légué par un parent lointain. Nous devons au contraire accepter cet héritage comme quelque chose que nous avons nous-mêmes commis contre nous. Si nous le prenons ainsi, nous comprendrons qu'il dépend de nous tous d'en faire quelque chose. Nous ne pouvons pas faire porter la responsabilité de tout cela sur les gouvernants précédents, non seulement parce que cela ne répondrait pas à la vérité, mais encore parce que cela affaiblirait le devoir qui se pose aujourd'hui à chacun de nous, le devoir d'agir indépendamment, librement, raisonnablement et vite.
Détrompons-nous, le meilleur gouvernement, le meilleur parlement et le meilleur président ne peuvent pas à eux seuls faire grand chose. Et ce serait très injuste d'attendre la solution d'eux seulement. La liberté et la démocratie, cela signifie la participation et la responsabilité de tous.
Si nous nous en rendons compte, toutes les horreurs dont hérite la nouvelle démocratie tchécoslovaque ne nous sembleront pas aussi épouvantables. Si nous nous en rendons compte, l'espoir
reviendra dans nos cœurs.»
1er janvier 1990
Ce discours est reproduit dans un livre de Christian Duplan et Vincent Giret, «La Vie en rouge, ils ont fait tomber le communisme 1944-1989», réédité aux Editions du Seuil en 2009. (cité par François Bonnet /Médiapart)
Pour en savoir plus sur son théâtre, voir l'article de Jean-Pierre
Thibaudat
On trouve des choses comme ça sur le Net...
Que l'on a simplement envie de faire partager
"Claude Régy est metteur en scène de théâtre, mais au cours du temps, il a renoncé aux normes classiques de la représentation : architecture, décor, costumes, psychologie, personnages, pour se réfugier avec les acteurs dans l'espace sans contours visibles de l'écriture. Le projet de ce documentaire n'est pas de réaliser un film sur lui et son travail, mais avec lui, dans lequel il s'interroge justement sur ce qui fait la nature de ce travail, et essayer de voir où l'ont mené cinquante années de recherches et d'expériences. Pas d'illustrations, pas de témoignages, ni de chronologie. Mais tenter de capter la matière d'un regard, la texture d'une voix, ce qu'elles donnent, l'une et l'autre, à voir et à sentir, quand on s'approche de la part d'énigme et d'incertitude attachée à cette création, et spécifique à cet être-là. Le film sera réalisé dans la maison de Claude Régy, un lieu aussi singulier que lui et en analogie évidente avec la matière de ses spectacles, avec sa façon de vivre. Une maison immense aux pièces vides où la lumière ne fait voir que des espaces incertains, flottants, silencieux. C'est dans ce lieu intime et essentiel à l'élaboration de son travail que Claude Régy se tiendra. Ouvert et libre. Vivant."
Cela avait été annoncé dès le mois d’avril par le ministre de la Culture, c'est fait : le Conseil d’administration du Festival d’Avignon vient de désigner officiellement
Olivier Py comme prochain directeur, à partir de 2014. Il prendra ses fonctions en janvier 2013. Trois voix seulement se sont opposées à ce processus de nomination : le représentant de la Région
et celui du Département, collectivités territoriales méprisées, et le metteur en scène Jean-Pierre Vincent.* Une abstention.
Nous avions écrit ici ce que nous pensions de cet événement dès l’éjection brutale et injuste du directeur de l’Odéon. Nous avions ensuite signé un texte collectif paru début juillet dans Libération, à l’ouverture du Festival. La décision prise récemment dans une relative discrétion, en tout cas sans provoquer de débat public significatif, marque à mes yeux une rupture sans précédent dans l’histoire de ce festival.
En vérité, on pourrait dire : Avignon, c’est fini ! Je m’explique.
Depuis sa création, le Festival d’Avignon est bien plus qu’un simple festival de théâtre : il est le cœur battant d’une aventure humaine, artistique, civique, symbolique, qui structure la vie culturelle française, et au-delà. Il est chargé d’une histoire considérable, d’un investissement humain sans pareil, à la fois des artistes, des responsables professionnels, des militants associatifs, des éducateurs, des publics, qui s’y retrouvent chaque année pour y célébrer l’idée même d’un certain théâtre public partagé. Au-delà des querelles - elles furent nombreuses au fil des décennies - sur les spectacles programmés, sur l'ampleur de la manifestation, sur les directeurs successifs, sur les orientations esthétiques… un certain consensus n’a cessé de se manifester autour du Festival, sans jamais provoquer de véritable rupture dans le continuum d’Avignon. Les conditions de la désignation d’Olivier Py tranchent radicalement avec cette histoire, pour la première fois dans la vie du Festival.
Le coup de force politique mis ouvertement en œuvre, plus de trois ans avant l’échéance, quelques mois avant une élection présidentielle majeure, pour imposer à la hussarde la nomination d’un directeur, sans débat, sans appel à projet, sans évaluation d’un travail en cours qui doit se dérouler encore pendant deux ans… est une démarche scandaleuse et profondément méprisante pour le Festival, pour son public, pour son histoire, pour ses actuels responsables et pour l’idée même que l’on se fait de la démocratie. En d’autres temps, j’en suis certain, la révolte aurait grondé : j’imagine Paul Puaux face à une telle situation ! Mais voilà, les temps ont changé : le pouvoir ose tout et la plupart des participants au CA ont acquiescé ou se sont couchés ! Ce faisant, la majorité des membres du Conseil d’administration ne se sont pas seulement déconsidérés, ils ont abaissé le Festival lui-même, dont ils ont la charge morale autant que financière. De plus, ils ont semble-t-il bafoué leurs propres statuts qui prévoient un appel à candidature pour le renouvellement de la direction. Et que dire du nouveau directeur qui, s’inscrivant dans ce qu'il faut bien appeler une manipulation politique grossière, aura à porter à jamais le fardeau des conditions de sa nomination. Jean-Pierre Vincent aurait déclaré : « c’est une casserole qu’Olivier Py traînera toute sa vie ». Je partage ce point de vue.
J’entend déjà les objections, qui ne manqueront pas : “cela a toujours été comme ça…” “les nominations sont toujours politiques…” etc. Quand bien même cela serait (en partie) exact, est-ce une raison pour amplifier cette pratique et la porter à un tel niveau d'arrogance ? N'y a-t-il pas eu un vrai débat en 2006 et plusieurs candidatures, dont celle de celui aujourd’hui arbitrairement désigné ? La "République irréprochable" s'accomode-t-elle d'un tel cynisme ? Ne peut-on vraiment imaginer une autre manière de faire ?
Bref, un futur directeur bardé de soupçons, un conseil d’administration aux ordres, une direction affaiblie pour les deux années à venir (à la manière de Raymond Domenech à la Coupe du monde de foot en Afrique du Sud, connaissant déjà le nom de son successeur !)... que reste-t-il du Festival d'Avignon ? Bien entendu, un festival continuera en Avignon, car une machine de cette ampleur, avec les enjeux économiques qu'elle porte désormais, ne s’arrêtera évidemment pas. On y verra peut-être même quelques bons spectacles.
Mais le Festival d'Avignon, lui, c'est fini ?
À moins que...
* J'avais écrit dans une première version de ce texte qu'il s'était abstenu : erreur, il s'est opposé à cette décision. Mea culpa !
Souvenez-vous, c'était il y a quelques mois. Notre ministre de la culture avait trouvé le slogan miracle qui allait définitivement marquer son passage rue de Valois : "En finir avec la culture
pour tous... Vive la culture pour chacun !" Cela sonnait un peu boite de com, étude marketing, slogan publicitaire.... On ne pensait pas si bien dire. Voici la dernière publicité d'une grande
marque de boisson gazeuse, la même à qui TF1 vend du temps de cerveau disponible. La boucle est bouclée !
Philippe Henry a été Maître de conférences au département
Théâtre de l’Université Paris 8 – Saint-Denis. Il poursuit désormais
à titre personnel ses recherches sur la socio-économie du spectacle
vivant et les démarches artistiques en lien avec des populations
d’un territoire donné.
Il propose à la réflexion collective deux textes qui viennent nourrir la réflexion collective sur les pratiques artistiques menées avec des populations, ainsi que sur les questions économiques dont il est un des spécialistes.
L'Oizeau rare se fait un plaisir de relayer la diffusion de ces documents
1/ Démarches artistiques partagées #1 :
des processus culturels plus démocratiques ?
2/Economie politique de l’art :
un partenariat privé / public à reconsidérer
Cliquez sur les titres, et ils seront téléchargés
Au casse tête du cadeau original qu'il faut trouver au dernier moment,
préférez l'anticipation et le choix astucieux
que vous suggère l'Oizeau rare :
Une offre spéciale
sur les trois DVD de Philippe Avron
Prix spécial : 40€ les trois.
Nous avons parlé récemment de la fermeture du Théâtre de la Digue à Toulouse. La machine de liquidation est en route, notamment en ce qui concerne le fonds documentaire exceptionnel qui s'y trouve. On réagit !
Merci de bien vouloir lire cet appel, le signer si vous en êtes d'accord, et le faire circuler cette pétition à toute personne ou organisme de votre connaissance, sensible à cette initiative
et soucieuse d'impulser une puissante dynamique à ce message.
Le Bureau des Compagnies de Théâtre
151, route de Blagnac
31200 Toulouse
Toulouse 12 novembre 2011
PETITION pour la conservation dans le domaine public du fonds documentaire de la bibliothèque du Théâtre de la Digue, mis en vente aux enchères publiques le
29 novembre prochain.
Le Bureau des Compagnies de Théâtre, association loi 1901 ayant pour objectif de valoriser la création dramatique, vient d’apprendre que le fonds documentaire de la bibliothèque du Théâtre de la
Digue est mis en vente aux enchères publiques le 29 novembre prochain.
Suite à la dissolution de l’ATMP (association dirigeant le théâtre), prononcée par son Conseil d’Administration composé d’élus des deux collectivités du Conseil Régional Midi-Pyrénées et de la
Mairie de Toulouse en juin dernier, les biens et les meubles de l’association ont été mis en liquidation y compris l’intégralité du fonds documentaire de sa bibliothèque consacrée au théâtre. Il
s’agit de plus de 20 000 ouvrages et documents consacrés au théâtre, dont certains ne sont plus édités.
La Mairie de Toulouse s’est portée acquéreur du fonds, mais la mise en liquidation de l’association donne juridiquement tout pouvoir au liquidateur. Le fonds est mis en vente aux enchères
publiques comme le veut la procédure.
Nous n’avons donc aucune garantie fiable concernant la conservation de l’intégralité de ce fonds dans le domaine public. Nous craignons sa dispersion et son morcellement, autrement dit sa
disparition.
C’est pourquoi le Bureau des Compagnies de Théâtre lance un appel à signature pour la conservation dans le domaine public de ce fonds précieux et unique en France. Une valeur documentaire
indispensable aux acteurs, metteurs en scène, étudiants et curieux de théâtre qu'ils soient amateurs ou professionnels.
Cet appel à signature est un appel à la mobilisation citoyenne contre ce qui semble être un symptôme de l’époque : l’indifférence face aux enjeux de mémoire et d’avenir que représentent la
création artistique, la culture et ici la conservation d’un patrimoine littéraire et d’archives.
Pour signer la pétition envoyer votre Nom, Prénom, Profession, suivis de la mention « je signe » à petition.bibliotheque.theatrale@gmail.com
Rencontres publiques
LA BATAILLE DE L’IMAGINAIRE 6
Parce que le monde change…
les notions mêmes d’art, de culture, d’identité et de diversité culturelle sont incertaines…
les enjeux de la culture méritent d’être redéfinis et partagés…
La Maison des métallos, les éditions de l’Attribut et l’association Les Rencontres d’Archimède mènent ensemble une série de rencontres publiques sur le thème : LA BATAILLE DE L’IMAGINAIRE.
En 2009 paraissait aux éditions de l’Attribut l’ouvrage La Bataille de l’imaginaire, livre collectif réalisé sous la direction de Cécil Guitart, à l’initiative de l’association les Rencontres d’Archimède. Ces rencontres entendent poursuivre et prolonger ces réflexions, les mettre en partage et contribuer ainsi à l’indispensable débat public sur ces questions.
Après « Culture et politique : où est le problème » (octobre 2010), « Culture et Internet : où est le problème ? » (décembre 2010), « La culture pour qui ? Pour tous ? Pour chacun ? » (février 2011), « La culture pour qui ? 2 » (mars 2011) « La culture, ce n’est pas pour moi ! » (octobre 2011)…
Sixième rencontre :
Lundi 12 décembre 2011 (de 19 à 21 h )
« Quelle place pour l’éducation artistique et culturelle dans les projets politiques ? »
Evoquer les questions de politique culturelle amène, le plus souvent, à poser le problème de la formation et de l’éducation à l’art et à la culture. Toutes les réflexions insistent sur cet aspect des choses. Au fil des années, ce thème s’est imposé dans le débat public. Alors que nous entrons dans une période électorale qui s’achèvera en mai 2012 par l’élection Présidentielle, qu’en est-il des projets et les programmes politiques dans ce domaine ? De quoi parlons-nous exactement ? Pour quels objectifs ? Quelles propositions nouvelles ?
Avec la participation de :
Sylvie Robert pour le Parti Socialiste
Catherine Morin-Desailly pour le Nouveau Centre
Jean-Michel Gremillet pour le Front de Gauche
Hervé Pérard pour Europe Ecologie Les Verts
un représentant du Modem (sous réserve)
un représentant de l’UMP (sous réserve)
Sous le regard de Jean-Gabriel Carasso et Philippe Mourrat
94 rue Jean-Pierre Timbaud - 75011 Paris
Tél. : 01 47 00 25 20 (réservation conseillée)
Entrée libre
Vient de paraître :
rencontrez l'auteur :
le 16 février à 19h, à la Librairie du "104" à Paris
le 3 mars à 11h, Foire du LIvre de Bruxelles
le 8 mars à 17h30, librairie "Contact" à Angers
le 15 mars à 19h, Librairie "Les Orgues" à Paris
et toujours...
Un coffret de 10 DVD
18 rescapés des rafles et des camps
de la seconde guerre mondiale racontent...
15 heures de film
1 introduction exclusive de Boris Cyrulnik
Un entretien de Jean-Gabriel Carasso
Le manifeste pour une politique
Recueil de textes sur le théâtre
Récits et
anecdotes
15 ans de cabaret
3 spectacles
Deux films et de nombreux bonus
Témoignages et spectacles
Derniers Commentaires